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    E-krach

    Par L'Economiste| Edition N°:915 Le 13/12/2000 | Partager

    Par jalousie, nous pourrions nous réjouir que la Nouvelle Economie s'essouffle. Puisque nous n'y sommes pas, bien fait pour eux.En fait, ce qui est malheureux, c'est que l'économie marocaine ne soit pas touchée par la récession qui s'annonce, car elle n'a jamais fait partie de la grande expansion mondiale. Le phénomène, qui dure depuis cinq ans, a commencé aux Etats-Unis, s'est propagé en Europe puis en Asie. Il appelait tout le monde, mais les pays trop lents sont restés sur la touche.Ce phénomène a surpris les analystes au point qu'ils l'ont surnommé "Nouvelle Economie", pour ne pas mettre en cause les belles théories que nous avons tous apprises sur les bancs des facultés: les cycles conjoncturels sont remplacés par une croissance continue, l'inflation et le chômage diminuent ensemble, les cours en bourse grimpent pour les sociétés sans bénéfice, des gamins rachètent sur ordinateur de grandes entreprises lourdes de machines, les services narguent l'industrie...Car l'effervescence est bien sûr portée par les nouvelles technologies de l'information, tellement présentes qu'elles sont confondues avec la Nouvelle Economie.Le Maroc n'est pas de ce jeu, malgré quelques îlots. Il n'a pas su ou pu s'accrocher à ce courant, accueillir les activités qui se délocalisent en masse, secouer son administration, ouvrir ses finances et ses télécommunications plus tôt. Il n'a pas su bousculer protections et privilèges, faire des sacrifices. Le Maroc n'aurait pas été aujourd'hui un pays développé, mais il aurait accroché quelques wagons. Le train ouvert à tous au milieu des années 90, est parti sans nous à grande vitesse. Il ralentit sans nous. Les e-mail annoncent une récession de l'e-commerce et l'e-finance. Ce sera un taux de chômage à 5 au lieu de 3%, une croissance pour les activités informatiques de 20 au lieu de 40% par an, des actions à 200 fois leur nominal au lieu de 250 fois. Voilà l'e-krach. On en voudrait bien un peu.Khalid BELYAZID

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