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L'Edito

Dynamo

Par L'Economiste| Edition N°:3126 Le 12/10/2009 | Partager

Cela fait presque une vingtaine d’années qu’on attend ce Conseil économique et social, maintenant inscrit dans la Constitution, mais qui n’a jamais vu le jour. Cette fois-ci, on espère que c’est la bonne pour que l’architecture institutionnelle soit terminée. En tout cas, la balle est dans le camp du gouvernement qui ne doit, sous aucun prétexte, traîner la patte comme il l’a fait par le passé pour de nombreux dossiers. Aujourd’hui, il est tenu par un calendrier serré s’il veut vraiment opérationnaliser le Conseil. Surtout que le Souverain a remis le projet à l’ordre du jour, en traçant une vision claire pour cette instance de consultation et d’expertise dans le domaine économique et social. Un modèle marocain qui ne doit pas se télescoper avec les autres institutions de l’Etat. Dans un contexte marqué par la faiblesse du pouvoir politique, le gouvernement est souvent exposé directement aux pressions des lobbys de toutes sortes. Le CES participera à équilibrer la stratégie gouvernementale.Attention toutefois à ce que ce Conseil ne soit pas une coquille vide à l’image de ce qu’a été le défunt CNJA qui n’avait pas atteint ses objectifs. Il faut tirer les enseignements du passé pour éviter que cette institution ne se transforme en une «planque», une sorte de guichet pour caser les copains et les coquins. Il est à parier que le projet fasse long feu si les partis politiques, avec un système de quota, l’utilisent pour calmer les ardeurs des uns et des autres. Avec un pareil schéma, le Conseil mettrait des années pour démarrer ses travaux à cause du siège, des voitures, des conforts… autant de prétextes pour ne pas travailler.Les critères pour postuler à ce Conseil doivent se baser sur la compétence et l’expérience dans les domaines du développement. Car la réussite de ce projet dépend surtout des hommes qui le portent. Surtout le choix de son président qui donnera le rythme. Une sorte de dynamo pour lancer la fusée.Mohamed CHAOUI

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