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  • L'Edito

    Décryptage

    Par L'Economiste| Edition N°:1441 Le 21/01/2003 | Partager

    La délégation marocaine qui participe actuellement aux négociations sur l'accord de libre-échange avec les Etats-Unis à Washington a sans doute décrypté les déclarations prêtées à François Loos, ministre français du Commerce extérieur, suggérant au Maroc de trancher entre le partenariat avec l'Union européenne et le libre-échange avec les Etats-Unis. Paris n'a ni confirmé ni démenti les propos peu diplomatiques prêtés à son ministre, même si on peut imaginer que cela a quelque peu irrité le Quai d'Orsay. Mais qui ne dit mot consent, dit la maxime. Pour autant, le décryptage des propos du ministre français est complexe, sauf à les placer dans le contexte de la compétition diplomatique que Paris livre habituellement à Washington. Difficile dans ce cas aussi d'appréhender les vrais enjeux qu'il y aurait derrière. Premier partenaire du Royaume, la France a tout à gagner au décollage économique du Maroc qu'entraînerait un éventuel afflux des investissements américains. L'élévation du niveau de vie des ménages dans le Royaume créerait forcément des opportunités pour ses entreprises. Par ailleurs, sur le plan politique, les pôles de stabilité que Paris et l'Europe cherchent à créer sur le flanc sud de la Méditerranée ne peuvent se consolider que par des économies fortes et donc par une large ouverture. Pour être conséquente avec sa politique, la France ne peut donc pas reprocher au Maroc de chercher à diversifier ses partenaires en négociant un traité de libre-échange avec les Etats-Unis. Paris ne peut pas à la fois prôner l'ouverture des marchés à la tribune de l'OMC et demander un traitement d'exclusivité avec le Maroc. A moins qu'il ne s'agisse d'une "exception diplomatique" après l'exception culturelle.Abashi SHAMAMBA

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