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L'Edito

Cycle

Par L'Economiste| Edition N°:2991 Le 27/03/2009 | Partager

C’est décidément la période des cadeaux chez les sociétés cotées… Le groupe Banques Populaires, par exemple, a annoncé des résultats euphoriques. Si l’on y ajoute ceux d’Addoha, de BMCE, d’Attijari, de Maroc Telecom qui a distribué 1 milliard de dividendes, ce sont plusieurs milliards de dirhams que devraient dégager les principaux groupes du pays. Alors que pour beaucoup de concurrents étrangers c’est la période des vaches maigres, force est de constater que pour nos principaux groupes, les coffres sont bien garnis. Des bonus bienvenus et pas seulement pour les actionnaires de ces entreprises mais aussi pour les contribuables que nous sommes puisqu’ils augurent de perspectives de recettes fiscales prometteuses. Ces chiffres nous donnent, par contraste, l’impression que les turbulences mondiales sont moins violentes de ce côté-ci. Le secteur bancaire par exemple a bien géré cette première manche, un véritable exercice d’acrobatie où il a fallu à la fois continuer de prêter, tout en faisant le tri et en gardant les yeux rivés sur le niveau de créances en souffrance. Il serait indécent de cautionner cette euphorie des résultats pour l’ensemble des secteurs et des filières. Mais de la même manière, il serait injuste d’imputer les problèmes de trésorerie chez les entreprises touchées à des discriminations en matière d’emprunt. Le problème chez de nombreuses entreprises en difficulté reste d’abord une affaire de baisse des carnets de commandes et des ventes et pas nécessairement une question de banque ou restrictions au crédit. La nuance est vitale. Le plus important: rester vigilant pour les prochains mois. Car cette conjoncture, il faut être aveugle pour ne pas en apercevoir les soubresauts, à nos portes, chez nos voisins les plus proches. Du coup, ces mêmes groupes ont raison de mettre du gras à travers le renforcement des fonds propres, meilleur rempart pour faire face aux imprévus en cas de retournement de cycle. Mohamed Benabid

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