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L'Edito

Crève-cœur

Par L'Economiste| Edition N°:1887 Le 01/11/2004 | Partager

Avec l’arrivée, en position d’acheteur, de la CDG sur le marché boursier, le moment des bonnes affaires est peut-être terminé. Mais, qui peut savoir?Il faut dire que le coup a été terrible: en trois semaines, les indices sont redescendus au niveau où ils étaient au début de l’année 2004. Par rapport à ce que rapporteront ces titres, le niveau des cours d’aujourd’hui n’a aucun sens. C’est de la «deuxième démarque», comme disent les discounters, pour qualifier des produits complètement bradés. C’est sans doute ce qui attire la CDG et, derrière elle, d’autres bons opportunistes, qui vont profiter de la baisse. Tout cela est parfaitement connu. Ce qui est dommage c’est que ceux qui ont vendu dans la hâte la semaine dernière, surtout des porteurs d’OPCVM, seront les perdants de cette terrible «deuxième démarque». C’est sur leur dos qu’elle se sera faite. Cette fois, ce ne seront pas des petits porteurs qui seront victimes de leur propre mouvement moutonnier. En effet, il ne reste plus guère de vrais petits porteurs à la Bourse. Un millier peut-être, alors qu’on parlait d’une trentaine de milliers de présents relativement stables, il y a six/sept ans; il y en avait beaucoup plus au moment des privatisations, lesquels n’auraient demandé qu’à être fidélisés.Sur onze ans, certes, et comme le dit la publicité, il est parfaitement exact que rien ne remplace le rendement du placement en Bourse, à condition de ne jamais jouer au mouton de Panurge. Mais il n’en reste pas moins que l’une des missions de la réforme, la mission essentielle, est manquée.Elle voulait socialiser le capital, élargir le cercle des «possédants», accroître et diversifier le patrimoine des familles moyennes… Et par là, elle voulait améliorer la transparence des entreprises, laquelle devait avoir pour conséquence directe la diffusion de l’information et des savoir-faire... Tout cela change et modernise un pays en profondeur, au moins autant que la démocratisation politique. C’est raté, loupé, manqué. C’est un crève-cœur. Nadia SALAH

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