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    Crédibilité

    Par L'Economiste| Edition N°:4501 Le 09/04/2015 | Partager

    IL y a eu dans l’histoire de la Confédération générale des entreprises du Maroc des candidatures évidentes: celle de Miriem Bensalah Chaqroun en fait partie. C’est son abstention qui aurait fait problème.
    La remarque vaut pour les autorités gouvernementales, avec lesquelles elle n’a pas été un partenaire doux et effacé. Loin s’en faut! Dans les moments durs, elle a incarné une CGEM courageuse et habile.
     En effet, en 2012, ses pairs ont élu Miriem Bensalah Chaqroun dans un contexte tourmenté.
    D’abord, le PJD, qui ne mettait pas l’économie dans ses priorités, venait de s’installer au gouvernement, en commettant quelques énormes bévues sur les femmes, sur le tourisme, les entreprises… Il y a eu quelques explications de textes bien vives, mais entre quatre yeux.
    Ensuite, les printemps arabes rendaient et rendent les partenaires traditionnels méfiants envers tous les pays de la région, alors que de puissants donneurs de conseils s’agitent, ce qui accroît les désordres. Là encore, la crédibilité de la CGEM a été mise à contribution.
    Enfin, le gouvernement Abbas el Fassi avait perdu le contrôle des finances publiques; son successeur fit pire en omettant de payer ses factures, menaçant directement la survie des entreprises. Là, homme ou femme, vif ou lent, le patron des patrons n’y peut rien, sauf à manœuvrer pour que cette turpitude financière n’entache pas le drapeau. Ce qui a été fait.
    Dans cette configuration, confier la barre de la CGEM  à une femme énergique et, on le sait moins, silencieusement stratège, a été une chance pour le patronat, certes, mais aussi et surtout pour le Maroc lui-même. Tout le monde l’a compris, si bien qu’il n’y aura sans doute pas de compétiteur, pour disputer la présidence. Ce sera dommage, car une partie de la légitimité élective vient de la compétition.

    Nadia SALAH

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