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L'Edito

Business-plan

Par L'Economiste| Edition N°:2259 Le 20/04/2006 | Partager

Il était temps. Grand temps. Les professionnels de l’agriculture viennent de créer la première confédération pour défendre leurs intérêts, et assumer de nouvelles relations avec l’Etat et leurs éventuels partenaires étrangers.Il faut le dire, pour un secteur aussi stratégique, trop de «thérapie d’urgence» et de «mise à niveau» ont été prononcées pour des résultats abyssaux.Comment a-t-on laissé pousser ses tiges dans tous les sens? Peut-il affronter, dans son état actuel, les nouveaux enjeux mondiaux? Un pays dont la croissance est à la merci de la production céréalière, qui, elle, est prise en otage par les aléas climatiques, est-il véritablement à vocation agricole? C’est là tout le débat. Aujourd’hui, il faut avoir le courage de le dire et surtout de l’assumer. L’agriculture marocaine, ne le nions pas, a enregistré de remarquables réussites. Mais pour se retrouver en bout de course avec des performances malmenées et deux agricultures, l’une archaïque et l’autre moderne, deux trajectoires complètement différentes. De plus en plus, des options émergent pour orienter les efforts vers d’autres cultures à plus forte valeur ajoutée. Il le faut. Particulièrement et surtout face à l’ouverture à transformer en véritable opportunité. Encore faut-il que la majorité des exploitants y soit préparée.Aujourd’hui, certes, le nombre de tonnes de céréales et autres légumineuses «pèse» (car il faut bien manger!), mais c’est surtout le pilotage de tout ce secteur qui est vital. Toutes proportions gardées, le «business-plan» adopté pour l’automobile ou le tourisme, pourrait servir de modèle et être greffé à l’agriculture. Car inévitablement, les pistes ou les recettes bien adaptées et bien menées peuvent améliorer le dynamisme stratégique d’une industrie ou d’un secteur. Marge de progrès, croissance, productivité, compétitivité… l’agriculture marocaine le vaut bien.Meriem OUDGHIRI

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