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    Par L'Economiste| Edition N°:891 Le 09/11/2000 | Partager

    Si Bush et Gore ont eu tant de mal à se départager, c'est qu'ils se ressemblaient comme deux hamburgers et racontaient la même chose. Le taux d'abstention est la meilleure preuve que ces présidentielles 2000 furent ennuyeuses; “boring”, diraient-ils.Ceci résulte de la position exceptionnelle de l'Amérique, plus que de la personnalité des candidats: domination militaire et technologique sans partage, croissance économique jamais vue, Dollar insolent... Pas d'enjeux, pas de spectacle. Tout nous mène à porter un regard indifférent sur cette puissance, et d'abord sur sa propre indifférence à notre égard. Notre pays, notre région et toute la politique étrangère ont compté pour du pop-corn dans la campagne électorale. Il n'y a que le Moyen-Orient qui fasse l'objet d'une surenchère, par la pression du lobby juif et ses réserves de pétrole. Ce parti pris américain, injuste et intéressé, se drape de grands principes et suscite la méfiance et le ressentiment du Monde arabe.Mais, il vaut mieux observer les premiers faits et gestes du nouveau président. Car de toute façon, les Etats-Unis se retrouvent, sans trop d'efforts, à dicter le politically correct via l'ONU qu'ils hébergent et l'economically correct via la Banque Mondiale qu'ils financent. Un jour, ce fut la déferlante libérale sur le monde pour suivre Reagan, un autre, la déferlante sociale pour suivre Clinton. Il vaut mieux guetter la levée de ce vent dominant pour orienter ses voiles en fonction de ses propres intérêts. Demain, le président peut faire un beau sourire et semer la panique chez... nos exportateurs à cause de la chute de l'Euro, en fait une hausse du Dollar qui mène la danse des monnaies. Même riches, les Américains en voudront plus, et les lobbies ont quatre ans pour exercer leurs pressions dans tous les sens, sur ce qui nous concerne: l'armement, le blé, le pétrole, l'informatique, la dette...Et le futur président ne s'ennuiera pas, même si la Maison Blanche ne prend plus de stagiaires.Khalid BELYAZID

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