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    Par Nadia SALAH| Edition N°:5859 Le 07/10/2020 | Partager
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    Le Comité de veille stratégique, dont le leader est le ministre des Finances, fait à peu près la même analyse que le HCP.  La santé du Maroc sur le 3e trimestre et sur ce qu’on devine du 4e trimestre, est meilleure. La récession continue mais elle est moins grave, nettement moins grave (Lire article).

    On est passé de moins 15% à moins 5%. C’est un enfer un peu moins chaud qu’au printemps. Pas plus, pas moins. Donc pas de quoi être enthousiaste ni particulièrement sombre… Sauf sur la demande adressée au Maroc (c’est-à-dire en gros, les ventes du Maroc vers l’étranger) qui est singulièrement désespérante.

    Le virus n’a rien à voir là-dedans. Cette demande a durement chuté dès 2018 et est devenue négative à partir de 2019. Le diagnostic n’est pas compliqué: compétitivité défaillante, manque de marketing et surtout un financement abusif de la demande intérieure. Le Maroc a fait la même politique de 2011 jusqu’à la mi-2013, mais pour une raison bien évidente: noyer le Printemps arabe dans une économie un peu shootée à l’argent.

    C’est de bonne guerre. Ce qui l’est moins, c’est d’avoir recommencé au moment des dernières élections. Les partis populistes sont vraiment incorrigibles. Ils se sentent protégés par la faiblesse des débats sur les comptes publics.

    Ceci posé, il y a dans cette conjoncture des éléments bizarres. La masse monétaire ne nourrit pas l’inflation: 5,7% de monnaie en plus pèse moins sur le taux d’inflation que le prix du poulet. Il n’y a pas de raison de penser que l’un ou l’autre de ces chiffres soit faux. Mais il faut comprendre pourquoi.

    Et enfin, question essentielle, si l’on doit construire un nouveau modèle social, pourquoi faire encore des cadeaux aux lobbies?

     

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