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    Au fou!

    Par L'Economiste| Edition N°:892 Le 10/11/2000 | Partager

    Le projet de budget pour l'année 2001 est en train de passer sans coup férir. L'opposition, dont le rôle naturel est de soulever des objections en essayant de les transformer en obstruction, est muette, physiquement absente. Au sein des partis de la majorité, des critiques ou des inquiétudes existent. Elles s'expriment dans les salons, les dîners... mais pas au-delà. La solidarité partisane est la plus forte, quitte à la marchander avec d'autres concessions sur d'autres plans, d'autres domaines... Pourquoi les partis de la majorité se priveraient-ils de ces petits privilèges, puisque l'opposition n'est pas là pour les rappeler à l'ordre et les obliger à justifier leur politique?Résultat: la démocratie ne s'applique plus à la Loi de Finances, ni aux autres textes d'ailleurs. Mais, il faut bien que les opinions et les intérêts s'expriment. C'est dans la nature des choses et c'est heureux qu'ils le fassent. Alors, ils empruntent d'autres voies: manifestations, grèves... jusqu'à la forme extrême qui est la prise en otage de l'économie par des groupuscules. La facture économique et surtout sociale est colossale. Ce sont les plus pauvres et les sans voix, sans moyens de pression, qui payent en dernier ressort la facture des points de PIB perdus.Or, le projet de Loi de Finances pour 2001 est l'un des plus dangereux qui ait été présenté depuis 1984. Seul celui de 1994 était pire et avait abouti au double limogeage du ministre des Finances et du Premier ministre. L'actuel projet est trop dangereusement appuyé sur Maroc Telecom, car la conjoncture internationale est mauvaise: les valeurs de la nouvelle économie se font sévèrement reclasser. Mais dans notre démocratie qui s'aveugle et fonctionne de travers, qui va se décider à crier au(x) fou(s)?Nadia SALAH

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