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L'Edito

Assainissement

Par L'Economiste| Edition N°:1687 Le 20/01/2004 | Partager

Il est des procès qui sortent de l'ordinaire. La réactivation de certains dossiers-phares comme celui de la Banque Populaire, le CIH et aujourd'hui la gestion locale à Casablanca rendent des services considérables aux efforts de moralisation de la vie publique. Plus que 10 réformes et plus que 50 séminaires sur le sujet, le fait que la justice s'en mêle revêt une importance particulière car cela traduit une volonté de lutter contre les maux qui gangrènent la bonne gouvernance: affairisme, corruption, clientélisme, mauvaise gestion... Partant de là, sévir contre ceux qui ont, à un moment ou à un autre, profité de leurs pouvoirs pour s'enrichir pourrait conduire d'autres candidats à réfléchir avant d'être tentés par l'appel de l'argent sale. Le fait que des “stars” en matière de gestion communale à Casablanca soient obligées de rendre des comptes sur leur gestion passée entre donc dans la logique des choses. Si aujourd'hui, leur identité est communiquée à l'opinion publique, cela traduit surtout un souci d'informer et il ne s'agit nullement de livrer des noms en pâture. De toutes les manières, la justice n'a pas encore dit son dernier mot. A charge pour les enquêteurs de dénouer les fils, tortueux, de ce qui s'apparente à des scandales financiers. Ces nouveaux rebondissements attestent que le gouvernement Jettou, comme le gouvernement Youssoufi n'ont pas fui leurs responsabilités dans ce combat. Au contraire, ils les revendiquent vigoureusement. Pour autant nous pouvons aussi faire une lecture critique de la manière avec laquelle ces dossiers ont été conduits jusque-là. Pourquoi avons-nous régulièrement l'impression que le traitement de certaines affaires s'accélère par moments et piétine à d'autres? Faut-il voir en cela des formes de pression? La bataille de l'assainissement ne fait donc que commencer. Mohamed Benabid

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