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International

USA/France
Polémique sur le transfert du plutonium

Par L'Economiste | Edition N°:1861 Le 24/09/2004 | Partager

. Le dispositif pour le transport critiqué par GreenpeaceDES «forteresses flottantes» traversent actuellement l’Atlantique pour amener 140 kg de plutonium militaire américain vers la France, avec un luxe de mesures de sécurité qui n’empêchent pas l’association écologiste Greenpeace de crier au fou. Le dispositif pour le transport du plutonium offre des garanties de sécurité maximales, affirment des responsables du groupe nucléaire français Areva qui doit recycler ce plutonium en combustible Mox, destiné à alimenter les centrales nucléaires civiles. Ce n’est certainement pas l’avis de l’association écologiste, qui se demande «s’il est vraiment sensé de faire traverser de grandes distances à un navire chargé de plutonium à une époque où la sécurité mondiale est si fragile». Au centre de la polémique, deux bâtiments britanniques, qualifiés de «forteresses flottantes» par Areva, qui ont quitté Charleston (Etats-Unis) le 20 septembre pour une arrivée prévue d’ici 15 jours à Cherbourg nord-ouest de la France, d’où la cargaison sera acheminée par route jusqu’au site de Cadarache dans le sud-est de la France. Les navires, à bord desquels se trouvent des commandos des forces de défense britanniques, sont d’un «standard de robustesse inégalé dans le monde maritime», selon Henry-Jacques Neau, directeur général en charge de la logistique à la Compagnie générale des matières nucléaires (Cogema, filiale d’Areva). Surveillés en permanence par satellite, les deux bâtiments sont spécialement conçus pour le transport de matières radioactives avec une double coque et un espace intercoques rempli de plaques d’acier «ultra-résistantes». Ils transportent 140 kg de poudre d’oxyde de plutonium, encapsulés dans un emballage de 1,5 tonne, qui seront transformés en 2 tonnes de Mox. En janvier 2005, les crayons de combustibles fabriqués à Cadarache seront renvoyés aux Etats-Unis pour être chargés dans une centrale nucléaire. «Ils permettront d’alimenter en électricité l’équivalent d’une ville de 100.000 habitants pendant environ un an», selon Areva. (AFP)

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