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Programmes nucléaires: Les Arabes s’y mettent aussi

Par L'Economiste | Edition N°:2420 Le 12/12/2006 | Partager

. L’Algérie, la Tunisie seraient dans la course . Le bras de fer entre l’Iran et les Six continuent L’Iran va réviser son degré de coopération avec l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) en cas de sanctions, a réitéré le 11 décembre le porte-parole de la diplomatie iranienne Mohammad Ali Hosseini. A l’heure où nous mettions sous presse, l’ONU entamerait des discussions des six pays chargés du dossier nucléaire iranien . Elles visent à proposer un projet de résolution visant à sanctionner Téhéran pour son refus de suspendre ses activités d’enrichissement d’uranium. La nouvelle version, légèrement amendée, tient compte des réticences de la Russie à imposer des sanctions trop strictes contre la république islamique. De plus en plus préoccupées par le programme nucléaire de l’Iran, les six monarchies arabes du Golfe ont décidé de se doter elles aussi de la technologie nucléaire à des fins civiles. Les chefs d’Etat des six pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) ont fait part au terme de leur sommet annuel, le 10 décembre à Ryad, de leur volonté de développer «un programme nucléaire commun à des fins pacifiques, conformément aux normes et règles internationales». L’annonce par les membres du CCG -Arabie saoudite, Bahreïn, Emirats arabes unis, Koweït, Oman, Qatar- intervient dans le contexte du bras de fer entre l’Iran et les six grandes puissances.Au Moyen-Orient, Israël, qui maintient officiellement l’ambiguïté à ce sujet, possède déjà un arsenal nucléaire, selon les experts. En dehors du Golfe, d’autres pays arabes songent également à se lancer dans la voie du nucléaire civil. L’Egypte, l’Algérie et la Tunisie auraient ainsi eu des contacts à ce sujet avec l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), selon de récentes informations de presse. Le Yémen, un pays pauvre de la péninsule arabique, a également évoqué des ambitions similaires. Cette course incitera aussi des pays modérés de la région à avoir des programmes nucléaires, cachés ou déclarés, pour rétablir l’équilibre militaire dans la région.Synthèse L’Economiste

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