×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste



eleconomiste
Vous êtes 205.794 lecteurs à vous connecter sur leconomiste.com chaque jour. Vous consultez 264.541 articles (chiffres relevés le 5/6 sur google analytics)
Entreprise Internationale

Pneumatiques: Michelin redresse la tête au premier semestre 1992

Par L'Economiste | Edition N°:47 Le 01/10/1992 | Partager

Michelin a renoué avec les bénéfices au premier semestre 1992, après deux ans consécutifs de pertes. Le leader mondial du pneumatique a en effet publié un bénéfice net (part du groupe) de 820 millions de Francs. Les six premiers mois de 1991 s'étaient soldés par une perte de 1,06 milliard. Le chiffre d'affaires consolidé a progressé de 5,6%, à 34,8 milliards de Francs.
Ce regain de santé est attribué aux mesures de restruc-turation mises en oeuvre depuis Octobre 1990 et à la reprise de 3%, en volume, du marché des pneumatiques.
Sur les 16.000 départs prévus en deux ans (1990-92) 11.400 étaient réalisés au 30 Juin de l'année en cours. Du coup, le coût des restruc-turations, traduites notamment par ce dégraissage, avait été pris en charge dans les comptes des deux exercices précédents. D'où l'absence d'impact sur les premiers résultats de 1992. Quelque 4,84 milliards de Francs ont été provisionnés en 1990 et 1991 pour payer les indemnités de licenciements.
Pour le second semestre de 1992, le groupe affiche un certain optimisme en affirmant qu' il "bénéficiera pleinement des réductions d'effectifs réalisées et de la hausse des prix de vente, et ce, malgré l'hypothèse d'une croissance faible du marché du pneumatique".
Pour augmenter leur prix de vente, Michelin mais aussi Bridgestone et Goodyear, les trois leaders du secteur, ont décidé de fermer des usines pour mettre fin à la surproducion, et donc, à la vente à perte aux constructeurs automobiles.

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    abonnement@leconomiste.com
    mareaction@leconomiste.com
    redaction@leconomiste.com
    publicite@leconomiste.com
    communication@leconomiste.com

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc