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Economie

Congrès mondial de l’eau à Marrakech
Attention aux effets pervers des subventions!

Par L'Economiste | Edition N°:1858 Le 21/09/2004 | Partager

. Les défis majeurs seront dans la recherche du financement. Les leçons à tirer des erreursL’eau doit être gérée comme un produit économique. Tant que cette idée de gestion n’est pas encore ancrée dans les esprits, la problématique ne sera pas résolue. C’est par ce message que le conseiller de la Banque mondiale spécialisé en eau, John Briscoe, a ouvert le débat au dixième Congrès mondial sur l’eau et l’assainissement qui se tient jusqu’au 24 septembre à Marrakech. Quelque 2.200 congressistes (experts, ingénieurs et patrons d’entreprise) y participent.  Actuellement, une personne sur six n’a pas accès à l’eau potable et une personne sur deux n’est pas desservie en infrastructure convenable d’assainissement, rappelle Ali Fassi Fihri, directeur général de l’Onep (Office national de l’eau potable) et président du Congrès et aussi de l’Amepa (Association marocaine de l’eau potable et de l’assainissement). Dans le domaine de l’eau et de l’assainissement, les inégalités sont énormes entre les pays du monde, mais c’est l’Afrique qui bat le triste record. Les besoins en eau connaîtront un accroissement de 40% pour les 20 années à venir et ce sera une population de 3,5 milliards d’habitants qui seront déclarés en stress hydrique. Les investissements sont estimés à 180 milliards de dollars. “Le défi majeur pour les pays en développement, les plus touchés par la problématique de l’eau, sera de financer les infrastructures, rappelle Briscoe. Cet expert insiste sur les effets nuisibles à moyen terme des subventions étatiques à l’assainissement. La solution des privatisations n’est pas mal accueillie. «Au Maroc, la solution adoptée fut la concession de ces services au privé qui pour uniquement Casablanca vont investir 500 millions de dollars dans l’assainissement», donne en exemple l’expert. Par ailleurs, la nouvelle stratégie du Maroc en matière d’eau se base sur trois principes, indique Mohamed El Yazghi, ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Eau et de l’Environnement: durabilité, accès et usage économique optima d’une ressource limitée.Car les indicateurs pour le Maroc sont encore plus alarmants. Pays caractérisé par l’irrégularité des précipitations et une répartition inégale de ses ressources en eau. “Autant l’investissement dans l’assainissement, autant la gestion des infrastructures est importante”, insistent les experts.Dans les années à venir, il n’y aura plus beaucoup d’eau à capter, malgré la politique des barrages. L’exemple de celui de Sebou au Maroc est édifiant. Sa proximité des tanneries et des effluents dans ce barrage font aujourd’hui que 50% de son eau est de mauvaise qualité. Preuve d’une mauvaise gestion.


L’OMS lance sa campagne de prévention

L’IWA va mettre en place une charte de qualité dans le domaine de l’eau avec des normes définies à respecter à tous les niveaux d’intervention de la source à l’exploitation. Ce sera la charte de Marrakech sur laquelle se penchent les membres de l’IWA depuis 4 ans. Par ailleurs, et en marge du congrès IWA 2004, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) lance dès aujourd’hui sa nouvelle campagne de prévention dans le domaine de l’eau. Les consignes de l’OMS dans le domaine de l’eau sont justement le respect de la qualité. Rappelons que trois millions de personnes décèdent annuellement par des maladies transmises par des eaux de mauvaise qualité. De notre correspondante,Badra BERRISSOULE

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