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Société

Casablanca
Deux collègiennes blessées par la chute d’un poteau

Par L'Economiste | Edition N°:3430 Le 23/12/2010 | Partager

. L’entretien est presque inexistant. Le risque de nouveaux incidents est permanentIL est 12h10, hier, près de la rue Ali Ibn Abi Talib à Casablanca, quand un poteau en acier mal entretenu, déstabilisé par les fortes rafales, surprend en tombant deux jeunes filles. Il s’agit de deux élèves du collège Mohamed Abdou qui rentraient chez elles pour la pause déjeuner. Gravement touchée à la tête, l’une des victimes est restée immobilisée jusqu’à l’intervention des passants. L’état de la seconde victime était aussi très inquiétant. «Elle n’arrêtait pas de trembler et du sang giclait de sa tête», confie un témoin de l’accident. Sur place, au moment du drame, des agents de police ont assuré l’intervention rapide des ambulanciers qui ont pu stabiliser l’état des victimes. « Les deux jeunes filles ont été par la suite transportées à l’hôpital Ibn Rochd» confie Fatima, gardienne du parking de la rue et témoin de l’incident. Le poteau électrique mesurant 9 mètres de long devrait être vissé au sol par un support métallique. De toute évidence, la maintenance faisait défaut. Pour preuve, l’état dégradé de la base. «Le support est complètement rouillé depuis bientôt un an, et ce malgré de nombreuses réclamations auprès des responsables» renchérit la gardienne du parking. La majorité des poteaux de la rue sont en état de délabrement, un prochain incident est plus que probable. Au moment ou nous mettions sous presse nous n’avions pas eu écho d’une amélioration de l’état des deux jeunes filles.


Poteaux électriques: Danger public!

LES accidents liés aux poteaux électriques seraient devenus un phénomène récurrent dans plusieurs régions (Khouribga , Casablanca…). Les poteaux qui ne tiennent pas droit sont généralement fixés de façon aléatoire dès le départ. Des travaux de construction effectués près de ces colonnes peuvent également participer à la dégradation du matériel. Pour ce genre de situations, Lydec et le Conseil de la ville sont «en principe» chargés d’entretenir et de veiller à une maintenance régulière des poteaux d’éclairage. A. N. & A. S.

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