×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

International

A380: Compensations pour les retards de livraison

Par L'Economiste | Edition N°:2431 Le 27/12/2006 | Partager

. Les discussions sont en cours avec les compagnies. Airbus présente un nouveau projet de 10 milliards d’eurosDES discussions sont «en cours avec les compagnies» au sujet des compensations pour les retards de livraison de l’Airbus A380 et cela «a été dit», a déclaré le 25 décembre une porte-parole de l’avionneur européen, interrogée sur la demande de dédommagement d’Emirates. Le président de la compagnie aérienne Emirates de Dubaï, le plus important client d’Airbus pour l’A380 avec 43 appareils commandés, exige du constructeur européen des dédommagements pour les retards de livraison de l’avion géant, a annoncé son président dans des déclarations publiées lundi dernier. «Il a déjà été dit qu’il y avait des discussions en cours avec les compagnies à ce sujet» des compensations pour les retards de livraison, a dit la porte-parole d’Airbus. «Ce n’est pas quelque chose de nouveau», a-t-elle ajouté. «Nous tenons à des compensations car nous avons subi d’énormes dommages en raison de ces retards. Les compensations sont désormais un droit acquis pour nous», a déclaré cheikh Ahmed Ben Saïd Al-Maktoum au quotidien Al-Bayane, organe officiel du gouvernement local de Dubaï. Il n’a pas précisé de montant. C’est la première fois qu’un responsable d’Emirates réclame publiquement des dédommagements pour les retards de livraison de l’A380.Par ailleurs, pour la première fois depuis 2001, Boeing reprend la tête de la course mondiale aux commandes. A la mi-décembre, il en affiche 865, tandis que son rival européen atteint 694 après les cadeaux de Noël de Singapore et Qantas. Pour Airbus, il est urgent de contre-attaquer sur ce créneau qui pèse 40% de la valeur du marché mondial. Après s’être contenté de proposer une version améliorée de son biréacteur A330, Airbus présente en juillet un tout nouveau projet, l’A350XWB. Dans un contexte financier tendu, les actionnaires d’EADS hésiteront encore plusieurs mois avant d’autoriser, le 1er décembre, le lancement de ce programme de 10 milliards d’euros. Le nouvel appareil sera mis en service en 2013, cinq ans après le 787. Décidé à restaurer la crédibilité de l’avionneur, Louis Gallois promet malgré tout qu’«Airbus est de retour». Il compte s’appuyer sur un plan de redressement, «Power 8», prévoyant des suppressions d’effectifs et une réorganisation industrielle, qui doivent faire économiser deux milliards d’euros par an à partir de 2010. 2006, malgré les déboires des A380 et A350, reste cependant la deuxième meilleure année d’Airbus grâce aux presque 600 contrats récoltés par sa gamme moyen-courrier A320. Et pour la quatrième année consécutive, l’avionneur s’apprête à rester numéro un devant Boeing sur le plan industriel, avec 430 unités livrées. Synthèse L’Economiste

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    abonnement@leconomiste.com
    mareaction@leconomiste.com
    redaction@leconomiste.com
    publicite@leconomiste.com
    communication@leconomiste.com

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc