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Prix de L’Economiste

Prix de L’Economiste: L'université Cadi Ayyad en haut du podium

Par L'Economiste | Edition N°:4667 Le 14/12/2015 | Partager
Pour la 2e année consécutive, elle remporte la catégorie Doctorat
Le niveau s’améliore, les inégalités se creusent

 

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«Depuis la création du prix, le niveau des travaux primés s’améliore d’année en année. Mais, parallèlement, les inégalités se creusent profondément entre ceux qui sont consacrés et le reste». Pour Driss Alaoui Mdaghri, président du jury du Prix de L’Economiste, cette situation est inquiétante et montre que les facultés ont beaucoup de travail à faire pour rétablir l’équilibre. Sans manquer d’humour, l’universitaire et ancien ministre (de Communication, de Jeunesse et du Sport et de l’Energie et des Mines) a profité de l’occasion de la remise des prix pour donner de précieux conseils aux jeunes chercheurs. Utilisant la métaphore de la  ponctuation, il les appelle à toujours utiliser un point d’exclamation pour être dans un perpétuel état  de surprise et d’étonnement. «Il faut utiliser des points d’interrogation pour poser les bonnes questions», ajoute-t-il. Des points doivent être posés de temps à autre pour s’arrêter et approfondir la recherche. Quant aux guillemets, ils sont indispensables pour citer les autres et apprendre de leurs expériences. «Le jeune chercheur peut se permettre d’ouvrir une parenthèse et se perdre. Mais il faut toujours la fermer pour mettre fin à l’errance», renchérit-il. Les points de suspension signifient que la recherche, comme l’aventure, ne s’arrête jamais.
Mehdi LAHDIDI

 

                                                      

 

 

■ Gagnant de la catégorie Doctorat, Smail Ouiddad
Produit 100% marrakchi. Ainsi aime se targuer Smail Ouiddad, gagnant du Prix de L’Economiste dans la catégorie Doctorat. Titulaire d’un bac sciences expérimentales, Ouiddad a enchaîné  par une licence en économie avec un mémoire sur l’offre touristique à Marrakech. «Encadré par Abdenabi Louitri, j’avais travaillé pour mon projet de Master sur les modes d’organisation des PME familiales marocaines», affirme Ouiddad. L’orientation vers le marketing, sujet de sa thèse de doctorat, ne viendra qu’après un stage à LMS-CSA, une entreprise spécialisée dans les études de marché. «Quand j’ai commencé à travailler sur le sujet du «bouche à oreille électronique» en 2008 (à l’université Cadi Ayyad), personne n’y avait cru, à part mon encadrant, Mohammed Larbi Sidmou. Aujourd’hui, beaucoup travaillent sur le Community management», raconte-t-il. Ouiddad entame actuellement sa deuxième année en tant que professeur à l’ENCG de Settat où il enseigne la méthodologie de recherche en plus du management général. Parallèlement, il travaille en tant que consultant freelance pour le compte de plusieurs entreprises «pour garder le contact avec le monde professionnel».

 

 

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■ Nominée de la catégorie Doctorat: Sara Mrani Zentar
Autre enfant prodige de la ville ocre, Sara Mrani Zentar, nominée au prix catégorie Doctorat, a obtenu sa licence fondamentale à la Faculté juridique, économique et sociale de Marrakech. En  2011, elle a obtenu son Master recherches à l’université Cadi Ayyad. Pour sa thèse de doctorat, Mrani obtient une bourse d’excellence et part en France pendant 3 ans. Sa thèse étudie une typologie de la fonction de contrôle de gestion au sein des grandes entreprises industrielles.

 

 

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■ Nominée de la catégorie Doctorat: Dalal Saadani
Native de Fès, Dalal Saadani, nominée au Prix de L’Economiste dans la catégorie Doctorat, pour un projet qui lui tient à cœur. Sa thèse, présentée à la Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales, Univesité Sidi Mohamed Ben Abdellah à Fès, s’intitule «l’artisanat marocain, entre la crise structurelle et les essais de redynamisation: Cas de filière de cuir à Fès». Ses constats sont alarmants. «Malgré qu’il ait  un fort potentiel et une grande valeur ajoutée, l’artisanat est relégué au second plan à tous les niveaux, qu’il s’agisse de la formation, de l’équipement ou de la recherche scientifique», explique-t-elle.

 

 

 

 

 

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■ Gagnants de la catégorie Master: Kone Tilomian et Patrick Compaore
Amis de longue date, Kone Tilomian et Patrick Compaore se sont rencontrés à l'Insea. Le projet qui leur a valu la distinction du Prix de L’Economiste catégorie Master est le fruit d’un stage de 4 mois à Attijariwafa bank dont le but est de tester la fiabilité de l’implantation de la banque dans 16 pays africains à travers l’étude des principaux indicateurs macroéconomiques de ces pays. Aujourd’hui le Burkinabé Tilomian travaille à la Banque Populaire dans la direction des études Marketing, tandis que l’Ivoirien Compaoré est au département Management des risques à la BMCE. Après plus de 7 ans au Maroc, les deux amis veulent engranger plus d’expérience au Royaume en attendant d’être «éventuellement» déployés dans les filiales de leurs employeurs respectifs de leurs pays.  

 

 

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■ Gagnante de la catégorie Licence:  Imane Nachoui
Ce sont les retards des examens en France, où elle étudie, qui ont empêché Imane Nachoui, gagnante du Prix de L’Economiste catégorie Licence. Membre du jury et directrice de la rédaction de L’Economiste, Nadia Salah estime que son travail intitulé «De la délocalisation à la colocalisation» s’est distingué par rapport aux travaux de ses concurrents. «C’est d’un niveau master», indique-t-elle. Après sa licence, mention excellent, en double diplomation à la Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales de Aïn Sebaâ et l’Université Nice Sophia Antipolis, cette jeune femme de 22 ans s’est spécialisée dans la logistique maritime à Aix-en-Provence et vise déjà le doctorat. «Elle a toujours été première de sa classe et a remporté plusieurs prix», indique sa mère, qui a reçu le prix à sa place, fièrement.

 

 

 

 

 

 

 

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