Courrier des Lecteurs

Airbus A320: Un véritable drame!

Par L'Economiste | Edition N°:4496 Le 02/04/2015 | Partager

■ Le crash de trop ?
Horrifiant… Angoissant…Terrifiant… Les mots me manquent pour qualifier cet accident grave qui vient de se produire dans les Alpes-de-Haute-Provence en France.
L’Airbus A320 en question était loin d’être un simple coucou. Il reliait Barcelone en Espagne à Dusseldorf en Allemagne et transportait 144 passagers et six membres d’équipages. Il n’y a eu aucun survivant ou rescapé à ce drame! Et ce n’est pas un cas isolé. Régulièrement, des avions s’écrasent un peu partout dans le monde.
Des accidents qui ne semblent pas heurter la sensibilité des uns et des autres, en comparaison à d’autres drames qui ont fait pourtant moins de victimes tels que l’attaque de Charlie Hebdo.
Je pense personnellement qu’il faut agir au plus vite et renforcer les mesures et les normes de sécurité des avions des compagnies aériennes. Il faut également réviser plus souvent les appareils et s’informer en temps réel des conditions climatiques pouvant représenter un danger potentiel.
K.F.
■ L’impardonnable  thèse du suicide
Le crash de l’Airbus A320 a provoqué la mort de près de 150 personnes. Nous en savons maintenant un peu plus sur les causes et les circonstances du drame. Le copilote se serait enfermé dans le cockpit, empêchant le pilote et les passagers d’y accéder. Il pourrait s’agir d’un suicide. Il s’agit maintenant de savoir si la personne en question s’est suicidée à cause de problèmes personnels ou pour délivrer un message comme ce fut le cas pour les attentats du 11 septembre 2001. A mon avis, empêcher l’ouverture du cockpit de l’extérieur est une bien mauvaise idée et représente un risque énorme pour le vol. Il faudrait qu’il puisse être ouvert de l’intérieur comme de l’extérieur ! Il suffit en effet que le pilote ait un malaise et que le copilote soit à l’extérieur pour que la situation vire au drame ! Une erreur impardonnable selon moi et qui a coûté la vie à une centaine de personnes, dont deux marocains.
F.L.

Le gouvernement freine l’économie marocaine

Actuellement, la majeure partie du peuple marocain a beaucoup de mal à joindre les deux bouts, assommée de toute part par les factures à payer qui ne cessent d’augmenter, qu’elles soient d’eau et d’électricité, de téléphone, de scolarité, de soins, d’habitat et j’en passe. Sans oublier le coût de la vie qui s’envole et les salaires qui stagnent… Parallèlement, de mauvais signaux nous sont envoyés par le gouvernement en ces temps de difficultés, de croissance atone et de manque de compétitivité, et cela malgré les multiples plans sectoriels et stratégies d’accélération industrielle qui tardent à porter leurs fruits. Vous me demanderez lesquels?
Le chef de gouvernement a procédé à la décompensation des produits pétroliers, action anti populaire mais non moins nécessaire que tout le monde a applaudi. Un homme d’Etat, un vrai, c’est celui qui va au front, qui sait prendre des décisions quoi qu’elles lui en coûtent en popularité, du moment qu’en son âme et conscience il a la certitude d’avoir agi pour le bien de la Nation. Chapeau bas monsieur le chef du gouvernement!
Néanmoins, quand on procède à l’augmentation de salaires de hauts commis d’Etat de manière conséquente en ces temps ou l’on doit se serrer les coudes et améliorer la gouvernance ou encore réduire les dépenses de fonctionnement inutiles, cela revient à envoyer de mauvais signaux au Maroc et à l’étranger.
Le Maroc a fait preuve d’audace, notamment en allant chercher de la prospérité et de la croissance main dans la main avec nos partenaires et frères Africains pour un développement mutuellement bénéfique à même d’assurer la prospérité du continent dans un esprit gagnant-gagnant. Mais, afin de mener ce projet commun à terme et en réaliser les objectifs, il est urgent que le Maroc change de paradigme nonobstant les efforts qu’il a consentis et qu’il continue à consentir, mais il est temps de passer à la vitesse supérieure et lever toutes les barrières qui freinent ce tant attendu décollage économique du Maroc.
Alaoui M’hamdi Hamza

■ Elections communales: un manque flagrant de communication!
Je tenais à réagir à la récente chronique du professeur Mustapha Sehimi sur les prochaines élections communales. Je l’ai trouvée excellente et c’est toujours un plaisir de le lire. Pour ma part, comme de nombreux marocains, je ne peux pas voter. J’aimerais le faire mais je ne peux pas pour une raison très simple. Comme l’a souligné un récent sondage, plus de 80% des marocains n’ont pas la moindre idée de qui sont leurs élus locaux.  Comme 80% des marocains, j’ai eu beau chercher pendant des heures sur internet qui était mon élu local, je n’ai trouvé aucun résultat, aucun site internet, absolument rien. Donc je n’irai pas voter car je ne sais même pas qui exerce le pouvoir actuellement dans ma commune et j’ignore le budget de ma commune !  C’est terrible mais c’est comme cela… Les instances locales devraient communiquer davantage. L’absence de communication ouvre la porte à toutes les dérives possibles : absentéisme, mauvaise gouvernance, corruption. Au Maroc, en 2015, on ne sait pas qui dirige la ville et on ne connaît pas le budget de sa propre ville. La régionalisation connaîtra le même sort si l’on n’agit pas rapidement. Je prie tous les jours pour qu’on agisse afin que la régionalisation puisse mieux réussir.
T.G.
■ Travail domestique des mineurs: Une pratique moyenâgeuse
Je trouve qu’il est grave qu’au jour d’aujourd’hui, le Maroc n’ait toujours pas trouvé une solution concernant le travail domestique. Le travail domestique des mineurs doit à mon sens faire l’objet d’une sévère restriction le plus vite possible que ce soit au niveau de la législation qu’au niveau des mœurs. Il s’agit clairement d’un véritable frein à la démocratisation qui véhicule une mauvaise image pour le pays.
K.T.
■ Apprentissage de l’arabe: Un problème auquel il faut remédier !
J’ai lu avec attention l’article sur les écoles publiques paru le 17 mars dernier. L’on y apprend que l’apprentissage des langues représente un réel problème au sein du système éducatif marocain. En effet, beaucoup d’élèves apprennent par cœur sans comprendre ou font semblant de lire, ce qui est grave à mon sens ! La faute selon moi à l’exposition trop «brutale» à l’arabe classique dès leur accueil au primaire. Il faudrait plutôt à mon sens ne pas retirer totalement la darija de leur environnement linguistique afin qu’ils puissent s’adapter plus en douceur à l’arabe classique. Il faudrait également selon moi pratiquer davantage la langue arabe, notamment à l’oral. Autre problème et non des moindres, la présence d’enseignants souvent incompétents. Il est essentiel que les enseignants soient bien formés et capables de motiver leurs élèves sur tous les plans. Enfin, les parents ont également un rôle à jouer dans cette affaire ! Ils doivent s’impliquer dans la vie scolaire de leurs enfants et participer à leur travail scolaire. Tant que tous ces changements ne seront pas opérés, rien ne changera à ce niveau et les générations futures souffriront de lacunes plus ou moins graves dans leur enseignement.
R.Y.
 

Marrakech: Site internet réussi!

Je tiens à féliciter la Ville de Marrakech et sa maire Fatima-Zahra Mansouri pour avoir créé un site internet extrêmement moderne. Tandis que presque aucune commune urbaine au Maroc ne communique avec ses citoyens de manière régulière, l’on trouve sur le site internet de Marrakech un compte-rendu des séances du conseil de la ville, le numéro de téléphone des élus locaux, les budgets détaillés ainsi que plusieurs services administratifs entièrement online.
A l’heure où Casablanca envisage de devenir un hub financier international, notre site internet reste désespérément en retard. Bref, bravo encore les Marrakchis!
T.G.
 

 

 

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