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Settat: Une mise à niveau qui ne vient pas

Par L'Economiste | Edition N°:1844 Le 01/09/2004 | Partager

. Les boulevards sont quotidiennement envahis par les charrettes. Anarchie dans les transports en communAnnoncée en grandes pompes, la mise à niveau de la zone industrielle de Settat tarde encore à voir le jour. Les voies d’accès sont toujours dans un état piteux, voire impraticables pour certaines. Le marché au bétail du samedi et le souk du dimanche laissent des déchets rarement ramassés par les services concernés. La proximité des abattoirs et la fourrière aménagée à même la zone réservée aux jeunes promoteurs n’arrangent pas les choses. Et pourtant, cette zone a fait l’objet de nombreuses études, de séminaires, de journées d’information… Mais, apparemment aucune suite n’est donnée à toutes les recommandations et décisions prises au cours de ces réunions. Autre problème : chaque jour la ville est envahie par les charrettes. On en trouve dans toutes les rues, sur les artères principales et même sur les belles avenues. Avec tout ce que cela provoque de détritus et de désordre dans la circulation. Les responsables locaux, autorités ou élus, semblent peu se soucier du phénomène. Et pourtant un simple arrêté municipal interdisant l’accès à la ville aux charrettes suffit. Des villes de moindre importance, voire de petits centres urbains ont placé des panneaux d’interdiction aux entrées des voies d’accès. Ils ont ainsi évité aux populations les désagréments des crottins des bêtes de somme et autre bouse de vache. L’accès au centre ville étant assuré par les bus.. Histoire de parkingsA propos de bus, les citoyens de Settat se demandent où en est le projet de concession du transport urbain lancé par l’ancien Conseil municipal. Tout autant pour l’appel d’offres concernant la délégation de gestion de certains parkings par horodateurs. L’appel d’offres avait été lancé il y a près de 18 mois.Autre sujet de conversation sur les terrasses de café de Settat, c’est l’abandon du projet de supermarché Acima. Qu’est-ce qui a fait fuir ce géant de la distribution alors qu’il était sur le point de finaliser les contrats avec le Conseil municipal ? Parmi les autres maux de la ville, il y a lieu de citer la circulation anarchique sur l’avenue Lalla Aïcha (ou route de Guisser) où les chauffards s’adonnent à cœur joie à la vitesse en l’absence de tout contrôle. Il faut aussi dire que les autocars quittant la gare routière et empruntant cette artère ne sont pas pour arranger les choses. En effet, ils stationnent et racolent à leur guise les passagers alors que cela leur est interdit du moment qu’ils ont quitté la gare routière. Et cela au su et au vu des agents de la circulation. La liste des maux qui empêchent la ville de Settat de devenir une cité dans tous les sens du terme est encore assez longue. Les autorités ont bien essayé de prendre le taureau par les cornes et de faire avancer les choses notamment en réalisant à 90% le projet de protection de la ville contre les risques d’inondations. Seulement, le travail accompli jusqu’à maintenant a un goût d’inachevé comme l’affirme un haut responsable. Il y a encore beaucoup à faire dans cette ville surtout au niveau structurel, ajoute-t-il. Constat de citoyen ou amère réflexion d’un cadre, le constat est le même : Settat ressemble davantage à un grand centre urbain plutôt qu’à une ville organisée et urbanisée.J.E. HERRADI

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