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Entreprises et ménages contractent moins de prêts

Par L'Economiste | Edition N°:1864 Le 29/09/2004 | Partager

. Ce ralentissement rassure la BCE La croissance des prêts aux entreprises et ménages de la zone euro a légèrement ralenti en août. Ces données publiées lundi 27 septembre sont de nature à rassurer la BCE quant aux risques éventuels de surchauffe inflationniste.Le volume de prêts au secteur privé, indicateur très suivi par l’institut monétaire sur le dynamisme des investissements et de la consommation, a augmenté de 6% sur un an en août, après une hausse supérieure de 6,2% en juillet.Dans le détail, la croissance des prêts aux entreprises non financières a décéléré le mois dernier à 4%, contre 4,3% en juillet, signe d’un tassement des investissements. Celle des prêts aux ménages a en revanche accéléré à 7,5% (7,3% en juillet), celle des prêts immobiliers s’est stabilisée à 9,3% (9,2% en juillet) et enfin celle des prêts à la consommation a nettement accéléré à 6,5%, contre 5,4% le mois précédent.Toutefois, au final, «à l’exception d’un boom de l’immobilier dans certaines régions de la zone euro, il ne semble pas y avoir de bond dans les dépenses d’investissement et les prêts bancaires», relève Holger Schmieding, économiste de Bank of America. Ce qui milite en faveur d’une poursuite du statu quo monétaire. La Banque centrale européenne s’est en effet récemment inquiétée du risque de bulle immobilière en zone euro et est à l’affût du moindre signe de tension inflationniste, à mesure que la reprise économique s’enracine sur le vieux continent.S’il dit rester «vigilant», l’institut ne perçoit toutefois pas jusqu’à présent de contamination de l’envolée des prix du pétrole au reste de l’économie (salaire et prix à la production).«Il n’y a pas de signes jusqu’à présent montrant que des tensions inflationnistes accrues apparaissent sur le plan domestique», a ainsi rappelé mercredi dernier le président de la BCE, Jean-Claude Trichet.Une manière de signifier que l’institut n’est pas sur le point de relever son taux d’intérêt directeur (2%), alors que la Réserve fédérale américaine a de nouveau augmenté son taux de référence la semaine dernière, d’un quart de point à 1,75%.«Les données publiées aujourd’hui, avec le léger ralentissement de la croissance des prêts, ne militent pas en faveur d’une hausse des taux à court terme», a ajouté Holger Schmieding.Synthèse L’Economiste

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