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«La France reste un partenaire privilégié du Maroc»

Par Ghizlaine BADRI | Edition N°:6122 Le 27/10/2021 | Partager
Le Royaume, un pays attractif avec des ambitions fortes
Même les dernières tensions politiques ne sauraient ébranler une relation séculaire
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Faïza Hachkar, représente la Chambre Française de Commerce et d’Industrie du Maroc en France (Ph. AH)

 - L’Economiste: La France reste-t-elle toujours le premier partenaire du Maroc malgré les dernières tensions?
- Faiza Hachkar:
La France reste le premier partenaire commercial du pays. L’histoire séculaire entre les deux pays est bien trop solide pour que des tensions politiques puissent ébranler cette relation privilégiée. La présence française est la première présence étrangère au Maroc en terme d’IDE, aussi, la France reste le premier client du Maroc. Il y a une vraie prise de conscience en France pour renouer davantage le dialogue avec le continent Africain et jouer la carte de la proximité géographique et culturelle. La crise sanitaire a mis en lumière les interdépendances entre pays et les problèmes d’approvisionnement, celle-ci a profondément bouleversé les écosystèmes, qui table sur certaines relocalisations pour sécuriser ses chaînes de valeur

- Comment promouvoir encore plus l’attractivité du Maroc?
- Nous jouissons depuis un certain nombre d’années d’une attractivité enviable grâce notamment à tout le travail effectué par notre gouvernement et l’agence gouvernementale l’AMDIE. En effet, le Maroc mène une politique d’ouverture attrayante pour les investisseurs étrangers qui y voient une liberté d’entreprendre ainsi que des avantages fiscaux, un cadre juridique et institutionnels adéquats. La stabilité politique du Royaume est également un atout dans ces partenariats et stratégies de co-développement, à ce titre notre position à la 53e place au Doing Business est un marqueur positif quant au développement économique entre nos deux pays.

- Avez-vous identifié des freins à l’investissement?
- Nous devons encore redoubler d’efforts sur certains volets économiques et sociaux tels que l’emploi et la formation et il faut également lever certains freins comme le coût du foncier et la lourdeur administrative même si les importantes réformes sont de bonne augure. Par ailleurs, il faut continuer à présenter les opportunités d’affaires qui existent au Royaume et qui sont nombreuses notamment au niveau de la création de richesse et le transfert de savoir-faire.  Nous sommes un pays attractif avec des ambitions fortes qui sont en accord avec notre premier partenaire commercial la France.  Nous avons démarré un Road show dans l’hexagone avec pour principal objectif de représenter les opportunités dans des secteurs phares et de permettre via des rencontres BtoB des partenariats win-win entre le Royaume et l’Hexagone.

Propos recueillis par  Ghizlaine BADRI

 

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