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Maghreb: Le secteur du tourisme regarde vers 2022

Par L'Economiste | Edition N°:6116 Le 18/10/2021 | Partager
Les opérateurs se préparent à une reprise tout en estimant qu’il faudra repenser l’activité

Le tourisme a été l’un des secteurs les plus durement éprouvés par la crise sanitaire. L’effondrement de ce dernier pourrait entraîner une perte de plus de 4.000 milliards de dollars pour le PIB mondial sur les années 2020 et 2021, selon un rapport de la Cnuced publié le 30 juin.

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Souk de la médina de Marrakech (Ph. AFP)

Cette estimation des pertes renvoie à l’impact direct de la pandémie sur le tourisme et à son effet d’entraînement sur d’autres secteurs qui en dépendent.

Soleil, mer et sable chaud, tout est réuni ce matin d’octobre à Hammamet pour le plaisir des touristes. Mais à l’heure des bilans, en Tunisie comme au Maroc, l’humeur est morose: la saison 2021 n’a fait que redonner un peu d’oxygène à un secteur ravagé par le Covid-19.

En Tunisie, la période 2021 a connu un très léger mieux mais reste très loin de l’activité normale avec une augmentation de 11% cette année. Également dépendant du secteur, le Maroc a connu après la réouverture des frontières mi-juin une relative embellie. Le pays comptabilisait plus de 3,5 millions d’entrées fin août contre 2,2 millions un an plus tôt, mais quatre fois moins qu’en 2019 (13 millions). Sous l’effet d’un pic épidémique, le Maroc a durci les restrictions sanitaires en limitant les déplacements vers les pôles touristiques de Marrakech et Agadir.

En Algérie, où le tourisme intérieur fournit le plus gros contingent de visiteurs, l’activité des hôtels a reculé en raison d’un pic de la pandémie en juillet. Ces derniers jours, à la faveur d’une forte baisse des contaminations et décès, la Tunisie a été sortie des listes rouges du Royaume-Uni et de la France, qui a pris une mesure identique pour le Maroc et l’Algérie. Pour l’hiver 2021, les professionnels se préparent à une reprise tout en estimant qu’il faudra «repenser le tourisme».

Fanny DARD avec l’AFP

 

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