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Société

Il y a 29 ans sur L'Economiste

Par Dr Mohamed BENABID | Edition N°:5897 Le 03/12/2020 | Partager
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Comment étaient l’économie et les entreprises marocaines quand L’Economiste fut créé. Cette sélection nous permet de mieux comprendre le présent et de juger l’évolution que L’Economiste accompagne depuis sa création à ce jour.

L’édition de L’Economiste du 5 décembre 1991 «célèbre» un mariage dans le monde bancaire. L’un des champions du secteur, la BCM, s’apprête alors à absorber un concurrent, la SBC. L’idée du rapprochement entre les deux marques intervient à l’issue d’un long redressement de l’ex- Banque Franco-Américano-Suisse, appellation originelle de la SBC, (dans son tour de table,  l’ONA constitue dès le milieu des années 80, l’un des deux blocs de référence avec la Somed). L’argument avancé pour ce type d’opérations surfe habituellement sur leurs vertus pour la valeur actionnariale, selon le vieil holisme du «tout est plus que la somme des parties». Encore faut-il ne pas décevoir sur deux objectifs, complémentaires, de capacité de marché et d’efficience. Pour y arriver, les patrons des deux entités, Abdelaziz Alami pour la BCM et Fouad Filali pour la SBC, s’engagent à bien négocier les coûts humains. Ce sera surtout la formation qui servira de phase préparatoire à l’occasion d’opérations de mutualisation entre le personnel des deux banques. L’absorption sera officiellement bouclée en avril 1992. La nouvelle acquisition était censée apporter près de 175 millions de fonds propres ainsi que des parts de marché supplémentaires tant au niveau des engagements que des activités ressources. L’autre pari gagné résidait dans l’expertise métier de la SBC, le commerce extérieur. Une manne que la BCM n’allait pas se refuser compte tenu de l’orientation libérale que le Maroc engageait à l’époque et qui dopait de nombreuses activités: opérations courantes, investissement étranger, opérations de financement extérieur...o

M.B.

 

 

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