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Insolites

Un Monde Fou

Par L'Economiste | Edition N°:5818 Le 06/08/2020 | Partager
  • Des catcheurs s’affrontent en pleine nature

Solidement ancrée dans la culture populaire du Mexique, la «lucha libre», le catch local, vit des heures sombres. Privée de son public par la pandémie, elle se pratique dans la nature. L’image est insolite: une douzaine de «luchadores», connus autant pour leurs masques agressifs et colorés que pour leurs muscles, se serrent dans une barque à fond plat qui va les conduire à travers les îlots de Xochimilco, au sud de Mexico. Au cœur de ce vestige d’un réseau de canaux construit par les Aztèques, les catcheurs découvrent au milieu de la végétation luxuriante la nouvelle arène qui remplace celles qui ont été fermées à cause du coronavirus. C’est sur le ring monté ici que les «luchadores» vont s’affronter dans des joutes enregistrées et diffusées en ligne afin de collecter des fonds indispensables à la survie des adeptes de ce sport tant prisé des Mexicains. Faute de gradins et de supporteurs bruyants, les oiseaux de cette réserve naturelle très protégée ont la part belle. Suspendu à un arbre, une boule verte en papier mâché en forme de gros virus vient rappeler que le Mexique s’approche lentement mais sûrement des 50.000 décès et des 450.000 Mexicains contaminés dans ce pays de 128 millions d’habitants. Le spectacle qui va être enregistré sera diffusé durant le week-end au prix de 30 pesos (1,35 USD). L’argent collecté sera ensuite distribué aux «luchadores».

  • Ils traversent un lac glacé pour faire passer un message écolo

Cinq nageurs russes ont traversé mercredi les eaux glacées du lac Baïkal en Sibérie, dans l’espoir d’attirer l’attention sur les nombreuses menaces écologiques auxquelles fait face le plus grand lac d’eau douce du monde. Sans combinaisons, les nageurs, quatre hommes et une femme, se sont relayés pour traverser 55 kilomètres du lac et finir près de la ville d’Irkoutsk, une performance pour laquelle ils se sont entraînés pendant plusieurs années. Chaque nageur accomplissait une séance de 10 à 30 minutes dans le lac avant d’être relayé par un autre, précaution nécessaire à cause d’une température de l’eau qui peut descendre jusqu’à 9 °C. «Cette performance est dédiée à l’écologie et à la pureté du Baïkal, pour attirer l’attention sur notre lac», a déclaré à l’AFP l’un des nageurs, Andreï Bougaï.  
Baptisée «Pour un Baïkal propre», la performance était consacrée à l’ensemble des problèmes écologiques qui touchent le lac depuis des années. Plus grande réserve d’eau douce de la planète, le Baïkal souffre notamment d’une invasion d’algues, d’un intense tourisme et des feux de forêts qui l’entourent chaque année.

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