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Courrier des Lecteurs

L’indemnité Covid suspendue aux nouveaux critères

Par L'Economiste | Edition N°:5747 Le 23/04/2020 | Partager
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■ Et l’informel?
Les Marocains ayant besoin d’aide sont ceux issus du secteur informel. C’est une population vulnérable, sans aucun filet social permettant de bénéficier de ligne de crédit, d’exonérations afin de soutenir même partiellement leurs salariés. Il faut que l’Etat repense ses rapports avec les entreprises. Il faut qu’il ait, par exemple, en prévision de cas de force majeure, un fonds de 3 mois de salaires prélevés progressivement auprès de chaque entreprise d’une certaine taille et qui restent acquis à l’entreprise en cas d’arrêt d’activité
L.M.

■ Une leçon
Très bien dit et réfléchi. En fait, toutes les entreprises ont leurs propres plans de force majeure (pour le volet production et matières premières). Au niveau financier, c'est toujours l'Etat qui doit se préoccuper des affaires sociales, budgétaire et financière de ces citoyens. Espérons que notre pays prenne leçon de cet état d'urgence que nous vivions, et qu’il mette en place un système de recouvrement contre toute catastrophe pour toutes les classes sociales, et plus particulièrement l'informel et ces salariés qui ont d'immenses engagements.
S.J.

■ Les auto-entrepreneurs, ces oubliés
L’Etat a oublié d’étudier la situation sociale des auto-entrepreneurs. Même eux non pas de couverture sociale. J’espère qu’il les considère comme des citoyens marocains touchés par cet état d’urgence, autant que les autres.
 A.H.

■ Le prorata pour l’équité
Il y a une grande contradiction au niveau de l’interprétation de la volonté Royale d’aider les gens au cours de cette période. Comment se fait il qu’une personne qui ait travaillé par exemple 4 jours et a touché 400 DH, se trouve éligible par rapport à l’indemnité de 2.000 DH alors que celui qui n’a pas travaillé touchera la même chose.  
Ceci n’a pas de sens. Il faut qu’il y ait un prorata.
M.M.

■ Où est l’indemnité des instituteurs?
Les salariés des écoles privées n'ont pas encore reçu d’indemnisation. Ces maîtresses qui assurent les cours à distance et dont les employeurs sont dans l'incapacité financière de régler leurs salaires à cause de la cessation des paiements des parents d’élèves, sont encore sans le sou.
C.H.

■ Maintenance biomédicale, l’autre challenge des hôpitaux
MerciL’équipe de maintenance biomédicale fait d’énormes efforts, surtout durant cette crise sanitaire. Elle est tenue de mettre en service de nouveaux appareils et se charge de la maintenance préventive des anciens, afin de permettre aux utilisateurs et praticiens de faciliter leurs travaux et diagnostics. Merci à ses personnes.
S.P.
Besoin de reconnaissance
Ces techniciens ont joué un rôle primordial dans le bon fonctionnement de nos hôpitaux, et ce, depuis des années malgré que leurs efforts n’étaient pas toujours reconnus, ni valorisé. Espérant que cette pandémie soit le premier pas vers de meilleurs jours.

L.F O.F.

                                                                               

Témoignage d'une patiente testée positive même après le traitement à la chloroquine

■ Des centres de soutien
Ce Covid19 est dur pour tout le monde, malades, médecins, familles de malades voire même les personnes intactes. Il y a plusieurs associations capables de jouer ce rôle d'interlocuteur entre le malade et sa famille. Un centre d'appel de spécialistes volontaires (psy, sociologues, artistes …) peut être mis en place en mode télétravail pour soulager ce type de douleur indirecte. Une proposition qui mérite l'attention des autorités publiques.
H.G.

                                                                               

Attention à la relocalisation industrielle!

■ Développer une industrie forte
La relocalisation industrielle n'est pas une aberration et chaque pays devra avoir une stratégie qui inclut l'indépendance nationale pour des secteurs vitaux, à définir en fonction des atouts de chaque pays. Le Maroc possède ses propres atouts à la fois géographique, climatique et en matière de ressources naturelles. Ce qui reste à développer ou à consolider maintenant, c'est une industrie forte et multisectorielle, incluant une grande partie du recyclage des matières utilisées. C'est une nouvelle culture des affaires à mettre en place en travaillant entre autres sur de nouveaux modèles de coopération avec les pays voisins. Le monde occidental sans faire attention peut-être, a entrainé la terre entière dans une mondialisation sauvage, consacrant la Chine comme la principale "usine du monde ". Et la pandémie actuelle démontre qu'on était sur une mauvaise voie. Curieusement, cette situation, rappelle l'histoire de l'Union Soviétique : on avait spécialisé les pays appartenant à cette alliance par type d'industrie et à l'éclatement du système dans les années 1980, certains Etats se sont retrouvés démunis de plusieurs biens indispensables.
Le bon sens voudrait que ce soit une aberration que le Maroc ou les pays africains achètent leurs vêtements ou même de l'électroménager en Asie. L'avenir est très probablement aux circuits courts en matière d'approvisionnement, afin de  préserver, entre autres, l'environnement.
I.L.

 

                                                                               

Les oubliés de Jamâa El Fna

■Des aimants à touristes
Ce n'est pas un hasard si les touristes du monde entier visitent  Marrakech et se rendent à la place de Jamâa El Fna. Il faut l'avouer, c'est grâce à ces gens qui n'épargnent aucun effort pour illuminer le ciel de la ville ocre. Il est donc impératif que les autorités locales pensent à leur sort.

E.G.

■ Une aide de l’Etat!
• Ces artistes sont éligibles à l’aide octroyée par l’Etat à partir des fonds collectés. Ils devront se manifester sans tarder.

R.H

350 artistes, ce n'est pas énorme. L'Etat devrait leur allouer une allocation temporaire le temps de lever le confinement.

A.B.

J'ai reçu ce message comme une claque! Merci de l'avoir écrit. En effet, en tant que Marocains, nous sommes fiers de ce patrimoine. On y envoie tous nos amis étrangers. On ne réalise pas qu'en enfermant ces artistes, on les envoie à la mort.

Y.B.

                                                                               

Tunnels de désinfection: Un consortium lancé à Marrakech

■ Gare au relâchement
Les virus sont des microorganismes très résistants. Tous les produits désinfectants même les plus puissants et les plus concentrés parlent d’un temps de contact entre le virus et le désinfectant dépassant une minute. Chose à mon avis qui n’est pas assurée dans ces tunnels. C’est une pure perte d’argent mais le plus dangereux est le sentiment de sécurité engendré qui poussera les gens à faire moins attention et à ne plus appliquer correctement les gestes barrières. Sans parler des risques d’allergie et d’intoxications éventuelles. Le ministère de la santé devrait s’occuper sérieusement du problème.
M.E.

■ Et les normes?
Oui, ces dispositifs peuvent être utiles. Mais dispose-t-on d’une norme marocaine spécifiant les caractéristiques que doivent avoir ces tunnels? Plus important encore, quel est le désinfectant utilisé ? Sachant qu’aucun produit n’est à ce jour autorisé par les autorités compétentes pour cet usage car il pourrait représenter un risque pour la peau et les yeux.

I.B.

                                                                               

Retour à l'heure GMT

■ Mais pourquoi?
La seule cause rapportée par plusieurs sources, concernant le changement d’heure durant ramadan, est de permettre aux gens devant se rendre à leur travail de le faire une heure plus tard par rapport à l'heure actuelle (GMT+1).
Je pense que les personnes en charge de cet aspect ne prennent pas assez de temps pour réfléchir à la question.
Nous savons tous que durant le mois sacré la plupart des entreprises, particulièrement publiques, commencent leur journée de travail à 9h 00 GMT (équivalent à 10h de l'heure actuelle, GMT+1), pourquoi alors ne garde-t-on pas l'heure actuelle (GMT+1) et faire travailler les gens durant le mois de Ramadan à partir de 10h soit 09h GMT, ceci nous évitera en l'espace d'un peu plus d'un mois de reculer et d'avancer l'heure de nos montres. C'est vraiment bien dommage, à méditer pour une prochaine opération.
B.S.

 

 

 

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