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    Courrier des Lecteurs

    Bourse: Une réforme s’impose!

    Par L'Economiste | Edition N°:5596 Le 19/09/2019 | Partager
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    Le déclassement du Maroc de l’indice MSCI Emerging Markets vers le MSCI Frontier Markets aurait dû accélérer la réforme de la Bourse. Pourtant, six ans après le choc, le marché n’a toujours pas changé d’un iota! Une situation que condamnent nos lecteurs, épuisés par les discussions interminables et des procédures de validation des textes beaucoup trop longues… (cf. notre édition du 12 /09 /2019)

    ■ Plus de transparence!
    La Bourse est normalement considérée comme une vitrine reflétant la santé économique d’un pays. Pour la dynamiser, il faut agir dans plusieurs sens. Tout d’abord, celle-ci doit être sensiblement plus transparente et rendue plus accessible par une baisse de ses tarifs ou via la création de formules plus intéressantes concernant les opérations dites de transaction (achat et vente notamment).
    Des moyens efficaces d’attirer davantage d’investisseurs, aussi bien gros que plus petits. Ensuite, la réussite de la bourse marocaine est aussi tributaire de l’élaboration de lois visant une meilleure justice sociale et d’une réelle équipartition de la richesse pour pouvoir redynamiser consommation et donc croissance.
    K.V.
    ■ Encore loin des objectifs escomptés
    Le déclassement du Maroc aurait pu être encore pire ! En effet, la bourse de casablanca a réellement épuisé les petits porteurs. Maintenant qu'ils ont déserté la scène, l’avenir pourrait bien être incertain... Pour tenter de changer la donne et de rectifier le tir, il faudrait tout d’abord s’aligner juridiquement sur les normes internationales. Par ailleurs, les pratiques du domaine doivent être intégralement revues. Cela doit passer par un affinement des interfaces et par une sanction des manœuvres condamnables. Quant à la médiatisation, cette dernière doit être entièrement révisée. Les fausses annonces doivent absolument cesser.
    Par exemple il arrive souvent que les médias citent des performances pour un titre alors qu’il s’agit en fait de la vente d’une seule action… De plus, les banques sacrifient leurs clients pour pouvoir vendre un maximum d’actions. Nous sommes donc vraiment loin des objectifs escomptés d’une économie de bourse favorisant la capitalisation des sociétés et leur expansion.
    A.S.

                                                                         

    Produits alimentaires: Un état sanitaire désastreux!

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    Dans le récent bilan de l’Onssa réalisé par la Cour des comptes, le mot catastrophe n’est pas loin. A croire que tout ce qui débarque dans nos assiettes peut facilement nous emmener aux urgences. Une situation qui a mis en rogne bon nombre de nos lecteurs… (cf. notre édition du 13 /09 /2019)

    ■ Impliquons les autorités
    Pour garantir le contrôle sanitaire, il faut avant tout réorganiser entièrement les circuits de production et de commercialisation. Une démarche que refusent pour le moment les agriculteurs, les revendeurs, et les commerçants. Afin d’y parvenir le plus rapidement possible, l’implication des autorités est primordiale. Néanmoins, l’intérieur fait face aux mêmes citoyens qui se plaignent de la qualité sanitaire des aliments!
    H.A.

    ■ Des moyens inappropriés dès le départ
    Depuis la création de l’Onssa, les moyens dont dispose cette institution pour protéger la population marocaine ne sont pas à la hauteur de ses ambitions ! Il fallait dès le départ doter cette institution de moyens appropriés, aussi bien humains que matériels ou encore financiers. Cela devait passer par la formation de cadres spécialisés (tels que des ingénieurs agronomes ou encore chimistes). En effet, bien que les femmes et les hommes travaillant au sein de cet organisme sont en majorité des cadres compétents, ces derniers ne sont pas suffisamment nombreux face aux tâches à accomplir.
    S.B.

    ■ Des effets désastreux sur la santé!
    De la viande de mouton très fraîche mais qui devient, par magie, verte au frigo en 24 heures... De la menthe bourrée de toute sorte de pesticides à travers des doses généreuses...
    Des fruits et légumes dont personne ne connaît le niveau de conformité aux normes internationales en matière de pesticides et d’herbicides... Face à cela, de plus en plus de cancéreux autour de nous! Ceux-ci sont emportés par la maladie de plus en plus jeunes, après avoir dépensé des sommes astronomiques pour se soigner auprès des cliniques et des médecins.
    O.B.

                                                                         

    Et d’autres réactions

    ■ Partis politiques: Il faut vite les réformer
    Notre pays compte plus de 44 partis politiques ! Un constat plus que déroutant… Aussi, la dilution des voix des électeurs ne peut absolument pas servir la cause des partis, ni celle des votants et encore moins celle des élus, tous fragilisés par des scores médiocres, auxquels il faut ajouter le poids des abstentionnistes. En clair, il ne sert plus à rien de voter, vu qu’aucun parti n’obtiendra au final une majorité «écrasante». Et c’est voulu !
    T.M.

    ■ Prix Shoman: Des Marocains récompensés dès 1982
    Toutes mes félicitations à Mohamed Daoudi, chercheur marocain lauréat du prix Shuman 2019. Cette information m’interpelle particulièrement, étant donné que j’avais moi-même décroché cette récompense en 1982. A cette époque, au nom de l’équipe que je dirigeais à la faculté des sciences de Rabat, j’avais été invité au siège de l’Arab Bank à Amman afin de le recevoir en mains propres. Notre groupe avait été remarqué pour ses travaux entièrement réalisés au Maroc sur la synthèse par ordinateur de la langue arabe. Et à ma grande surprise, les résultats de cette dernière édition démontrent qu’il existe encore des Marocains très attachés à leur pays d’origine !
    Mohamed Najim Live FIEE, professeur émérite
    Groupe Singal et Image, Laboratoire IMS/CNRS
    Université et ENSEIRB-Matmeca (INP), Bordeaux

    ■ Consommation d’engrais: Elle stagne dangereusement!
    Tout d’abord, mes sincères félicitations au groupe OCP pour toutes les actions menées en faveur des agriculteurs.
    Il serait toutefois intéressant d’analyser les raisons de la stagnation de la consommation des engrais depuis 1990, année de la libéralisation du secteur qui a entraîné la suppression de la subvention accordée par l’Etat. En effet, la consommation actuelle serait de 750.000 tonnes, tandis que les besoins sont de 2.500.000 tonnes.
    S.O.

     

     

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