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    International

    Semaine décisive pour Boris Johnson

    Par L'Economiste | Edition N°:5576 Le 22/08/2019 | Partager
    Face à Macron et Merkel, il tente d’imposer son Brexit
    Londres cessera d'assister à la plupart des réunions de l'UE à partir du 1er septembre
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    Alors qu’il a assuré que le Royaume-Uni quittera l’UE dès le 31 octobre, Boris Johnson, premier ministre britannique a prévu de rencontrer Angela Merkel et Emmanuel Macron (Ph. AFP)

    A quelques jours du démarrage du G7 à Biarritz, Boris Johnson, le nouveau Premier ministre britannique s’est lancé dans un marathon diplomatique plutôt compliqué afin d'imposer sa vision du Brexit. Hier mercredi, il avait rendez-vous à Berlin avec la chancelière allemande, Angela Merkel dans le but de réitérer son appel à la suppression du filet de sécurité irlandais (Irish backstop), rejeté trois fois par le parlement britannique.

    Même si cette visite à l’étranger de Boris Johnson est la première qu’il effectue depuis sa prise de fonction, aucune conférence de presse n’a été prévue. Signe que peu d’avancées sont attendues. En effet, les politiciens et les responsables à Berlin estiment que la lettre de Johnson envoyée au président du Conseil européen, Donald Tusk, ne contient pas des propositions constructives pour la poursuite des négociations.

    Le destinataire est d’ailleurs du même avis. «Le filet de sécurité est une assurance pour éviter une frontière dure sur l'île d'Irlande tant qu'une solution de rechange n'est pas trouvée. Ceux qui sont contre et qui ne proposent pas d'alternatives réalistes sont en réalité favorables au rétablissement d'une frontière. Même s'ils ne l'admettent pas», a déclaré Tusk sur son compte Twitter, mardi dernier. Pour le premier ministre Britannique, l'UE fait preuve de «négativité» quant à sa demande.

    Cette après-midi, Boris Johnson est attendu à l'Élysée par Emmanuel Macron affichant une position aussi dure que la chancelière dans ce dossier épineux. «La question du Brexit sera évoquée dans le respect des principes européens agréés à 27» a précisé l’Elysée. Cette séquence diplomatique sera conclue à Biarritz, au sommet du G7. Lors de cettre grande réunion, le premier ministre britannique s’entretiendra avec Donald Trump, fervent partisan d'un Brexit sans concession.

    Pour rappel, Londres est déterminé à quitter l’UE le 31 octobre, «qu’elle ait réussi ou non à renégocier l’accord». Les britanniques cesseront d’ailleurs d'assister à la plupart des réunions de l'UE à partir du 1er septembre afin de se concentrer sur les préparatifs du Brexit. 

    T. E.G. avec agences

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