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    Courrier des Lecteurs

    Courrier des Lecteurs

    Par L'Economiste | Edition N°:5554 Le 11/07/2019 | Partager

    Labels 
    Des distinctions qui se banalisent

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    La CGEM a distribué le label RSE à 18 entreprises opérant dans divers domaines. Une reconnaissance qui a perdu de sa valeur au cours des dernières années et vivement critiquée par bon nombre de nos lecteurs… (cf. notre édition du 02 /07 /2019)

    Distribués comme des petits pains!
    Bon nombre d’organismes labélisent leurs adhérents même s’ils ne respectent pas la vraie charte RSE. Quant à la charte de la CGEM, celle-ci est réalisée par un cabinet indépendant qui distribue les labels comme des petits pains à ceux qui lui graissent la patte en retour! NOU 
     
    Le résultat inverse obtenu
    Ces concepts de label de toutes sortes finissent par obtenir le résultat inverse de celui recherché à la base! A la base, ce type de distinction laisse penser au consommateur que les autres produits sont de mauvaise qualité! Ces normalisations sont contraires à une conception saine de ce qu’est un produit marchand conforme à une réglementation et sous le contrôle des Etats. En effet, beaucoup de ces signes de reconnaissances s’achètent régulièrement dans l’hexagone. Il faudrait revenir aux fondamentaux de la réglementation afin de protéger les consommateurs en créant des normes claires et contrôlées par les Etats responsables. On ne confie pas la justice à des organismes privés. Pour la santé des consommateurs ou encore la préservation, cela devrait être pareil!     ILY 
     
    Parkings publics: La gratuité comme objectif
     La mairie doit absolument penser à créer des parkings suffisamment nombreux face à l’évolution exponentielle actuelle du parc automobile, et ceci sans détruire l’environnement à travers la suppression d’espaces verts. La gratuité doit par ailleurs être un objectif, car les citoyens payent assez d’impôts et de taxes comme cela ! Dans de telles conditions, le métier de gardien finira par disparaître de lui-même et ces apprentis gardiens se convertiront au lieu de continuer à agresser régulièrement les automobilistes. B.S.

    Etat des abattoirs: 
    Les vétérinaires inquiets!

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    (Ph. L’Economiste)

    Les contrôles sanitaires ne suffisent pas
    Effectivement, l’inspection et le contrôle sanitaires des autorités compétentes ne permettent pas à eux seuls de rendre les denrées salubres si les conditions de base en termes d’infrastructures, d’organisation, d’hygiène et de fonctionnement des abattoirs des centres urbains et des tueries rurales au niveau des souks ne sont pas respectées. Paradoxalement, et ce depuis toujours, le tampon des services vétérinaires sert de garantie quant à la qualité et à la salubrité des viandes mises sur le marché national sans que les conditions ci-dessus soient réunies. L’appel et l’inquiétude de l’ONV vont dans le sens de la cohérence et de la crédibilité des actions des vétérinaires et interpellent les autres parties concernées pour prendre leurs responsabilités à cet égard!   Mskn 
    Les bouchers également responsables 
    C’est une décision courageuse et particulièrement efficace. En agissant ainsi, ils s’opposent fermement à ce qui pourrait s’avérer être une tromperie sur la qualité saine, loyale et marchande des produits en cause. D’ailleurs, au-delà de l’étape d’abattage, regardons également ce qui se passe dans les boucheries des quartiers, au sein desquelles les carcasses de viande sont souvent suspendues à l’air ambiant! Une habitude source de pollution et surtout de contamination microbienne. D’autant plus que, dans bon nombre des cas, certains bouchers recouvrent ces carcasses de film plastique soi-disant pour les protéger. Pourtant, cette démarche est encore pire et favorise davantage la prolifération des microbes et la dégradation de la viande en question. Fort heureusement, la tradition culinaire marocaine et ses nombreux modes de cuisson à haute température permettent de sauver les citoyens d’une intoxication certaine…     ILY 


     Fès déclare la guerre aux marchands ambulants

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    Une opération qui devrait être généralisée

    Pourquoi ne pas étendre ce type d’opération à l’ensemble des villes marocaines afin de pouvoir nettoyer ce pays, devenu une véritable poubelle ambulante avec la bénédiction de nos élus communaux. Tous les squatters de rues, de plages ou encore de parkings doivent être chassés et tout récidiviste devrait passer par le tribunal, contraint à payer une amende suite à l’occupation illégale de l’espace public. Si le coupable n’a pas de «quoi payer», il serait alors condamné à réaliser des travaux d’utilité publique. BS
     
    Quid des gardiens autoproclamés?
    Cette opération de libération de l’espace public devrait concerner également les gardiens «autoproclamés» qui s’accaparent les moindres ruelles et recoins de Fès. Pourtant, en l’absence de panneaux signalétiques appropriés, le stationnement dans ces ruelles est censé être entièrement gratuit! Drissi 
     
    Un grand bravo 
    Bravo aux autorités pour cette opération courageuse. Néanmoins, le chantier le plus difficile et le plus important demeure celui de la mafia des cafés-chicha. OMAR 
     
    Les terrasses de café aussi dans le collimateur
    Il faudrait aussi envisager de libérer l’espace public occupé par les terrasses de café! Douiri 
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