×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    International

    Nicolas Sarkozy livre ses «Passions»

    Par L'Economiste | Edition N°:5545 Le 28/06/2019 | Partager
    Ambitions, regrets, déceptions…
    L’ancien président règle ses comptes
    sarkozy.jpg

    L'ancien président français Nicolas Sarkozy a sorti, jeudi 27 juin, un livre personnel intitulé «Passions». Cet ouvrage, tiré à 200.000 exemplaires, est publié par les Editions de L'Observatoire  

    Nicolas Sarkozy revient... en librairie. L'ancien président de la France sort son autobiographie, «Passions», aux Editions de L'Observatoire. Révélations et portraits mordants, Sarkozy, dans son nouveau livre, dresse le tableau politique de ces 30 dernières années. De sa jeunesse à la conquête de l'Elysée, l'ex-maire de Neuilly, ministre de l'Intérieur et chef de l'Etat raconte son parcours, rend hommage à ses mentors et lance des piques à ses (ex)-adversaires. L’ancien président  livre ses souvenirs politiques et personnels jusqu'à son accession à l'Elysée en 2007 et règle quelques comptes.

    Le 6 mai 2007, «lorsque j'ai vu mon visage se dessiner avec les 53% inscrits sur l'écran, ce fut une explosion. Nous y étions. C'était enfin fini. J'avais réussi ce qui était mon objectif intime depuis tant d'années. (...) Je devenais enfin légitime», écrit-il. 
    Chef de l'Etat entre 2007 et 2012, Sarkozy évoque longuement son parcours politique. Celui-ci a débuté par une réunion du Rassemblement pour la République (RPR) à Nice en 1975, suivie d'une rencontre à Matignon avec le Premier ministre d'alors, Jacques Chirac, omniprésent au fil des 360 pages de ce premier tome. Il narre, sur un ton direct, son ascension vers la magistrature suprême, notamment son passage au ministère de l'Intérieur (2002-2004, 2005-2007), «un peu plus de trois années qui furent les plus heureuses de ma vie sur le plan professionnel». «Souvent, on m'a demandé si, aujourd'hui, la politique me manquait. Invariablement, je réponds non, et je vois bien que peu nombreux sont ceux qui me croient. Pourtant, c'est la vérité, si l'on veut bien se donner la peine de comprendre que ce n'est pas la politique que j'aime, c'est la vie!» assure Sarkozy. Cependant, son parti, Les Républicains, est en pleine crise après sa déroute (8,48%) aux élections européennes.

    L'ancien président règle surtout ses comptes avec François Fillon, qui fut son Premier ministre de 2007 à 2012. «François Fillon a demandé que l'on accélère les procédures judiciaires à l'encontre de celui qui l'a nommé cinq ans durant à Matignon! Il n'y a rien à dire de plus. En soi, c'est accablant», décrit-il. L'ancien Premier ministre, lui-même rattrapé par les affaires pendant sa campagne présidentielle en 2017, «a été puni par là où il avait péché», juge Sarkozy.
    Sur le plan politique, l’ancien président parle de «l'état de décadence avancée de l'Europe en particulier et de l'Occident en général». Il plaide pour la création d'un «organisme mondial de la démographie» pour «définir ce que devrait être une planification de la démographie de la planète», à ses yeux l'un des défis majeurs du XXIe siècle.
    Sami ANOUAR

    Retrouvez dans la même rubrique

    • SUIVEZ-NOUS:

    1. CONTACT

      +212 522 95 36 00
      abonnement@leconomiste.com
      mareaction@leconomiste.com
      redaction@leconomiste.com
      publicite@leconomiste.com
      communication@leconomiste.com

      70, Bd Al Massira Khadra
      Casablanca, Maroc

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc