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    International

    L’UE intransigeante face au Brexit

    Par Fatim-Zahra TOHRY | Edition N°:5541 Le 24/06/2019 | Partager
    Les prétendants à la succession confrontés aux mêmes difficultés

    L'UE a une nouvelle fois prévenu que l'accord sur le Brexit ne pourrait pas être changé. Le parti conservateur est en pleine procédure d'élection de son nouveau chef, qui deviendra le prochain Premier ministre du Royaume-Uni. Le champion des pro-Brexit Boris Johnson, peu apprécié à Bruxelles, est le grand favori. Il ne lui reste qu'un adversaire après une procédure par élimination: le chef de la diplomatie Jeremy Hunt.
    Les deux prétendants à la succession seront confrontés aux mêmes difficultés. Avec un Brexit fixé au 31 octobre, le futur locataire du 10, Downing Street ne disposera que d'un temps très limité pour s'attaquer aux dossiers épineux. Pour respecter la date butoir, les deux candidats devront opter pour plusieurs options. D’abord soit opter pour un «no deal», à savoir une sortie brutale, sans accord, soit arriver à convaincre Bruxelles de rouvrir les négociations et les achever en un temps record. Faute de quoi un nouveau report serait nécessaire pour les boucler.
    Aussi, la situation à la Chambre des Communes est un véritable casse-tête politique car si les députés ont rejeté l'accord de Brexit de Theresa May, ils se sont aussi prononcés contre un «no deal». Le nouveau Premier ministre devra donc parvenir à convaincre les élus de son Parti conservateur, très divisés entre europhiles et eurosceptiques, de se ranger derrière une nouvelle approche. Mais cela pourrait ne pas suffire. Les conservateurs ne disposent d'une majorité absolue que grâce à l'appoint du DUP, petit parti unioniste d'Irlande du Nord. Il reste intransigeant sur la question de la frontière irlandaise, cause principale de l'impasse au Parlement. Le futur Premier ministre pourrait donc devoir traiter avec l'opposition travailliste du chantre de la gauche radicale Jeremy Corbyn. Theresa May s'y est essayée, sans succès. Les deux candidats ont indiqué qu'ils chercheraient à renégocier l'accord de Brexit de Theresa May pour supprimer la disposition relative au règlement de la frontière irlandaise. Enfin, le «No deal». Pour les milieux économiques, c'est le scénario catastrophe, synonyme de retour des contrôles douaniers et de perturbations majeures.
    F. Z. T.

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