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    Courrier des Lecteurs

    Courrier des Lecteurs

    Par L'Economiste | Edition N°:5503 Le 25/04/2019 | Partager

    Hausse inquiétante des césariennes: La Cnops réagit!

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    Face à la hausse inquiétante des césariennes, la Caisse nationale des organismes de prévoyance sociale (CNOPS) a pris des mesures draconiennes. A partir du 1er mai, l’organisme payera tout accouchement utilisant cette technique à une fin non médicalement justifiée sur la base du forfait par voie basse. Une démarche qui a fait réagir bon nombre de nos lecteurs. (cf. notre édition du 17/04/2019)    

    Une logique souvent mercantile 
    Les professionnels de la santé ne voient que leur intérêt financier en recourant à la césarienne. Rien ne justifie d’utiliser une telle technique sauf en cas d’urgence. Tout ceci démontre leur volonté de réaliser davantage de profit. En effet, qui dit césarienne dit séjour plus long à la maternité, frais importants d’anesthésie ou encore soins supplémentaires. C’est dire combien la logique mercantile démesurée des praticiens a pris le dessus sur toute autre considération sanitaire et éthique! 
    Ness

    Un progrès qu’il ne faut pas mettre sur le banc de touche
    La césarienne représente un progrès en matière d’accouchement. L’appliquer peut éviter de nombreux drames comme la paralysie d’un membre supérieur, dont de nombreux médecins ont payé les frais !
    Mo.H 


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    Notre Dame: Le Maroc donateur!

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    Elan de générosité
    J'apprécie cette générosité typique du Royaume chérifien à l'égard de toutes les grandes causes de l'humanité. Et l'incendie de Notre Dame de Paris en est une!
    Abderrahmane 

    Inutile!
    La France n’a pas réellement besoin d'argent pour la reconstruction de sa fameuse cathédrale! Le Maroc aurait mieux fait d'envoyer sur place ses artisans et ses spécialistes… 
    Yassin 


    Langues: Un débat schizo!

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    Un coup d’épée dans l’eau!
    L'enseignement marocain connaît depuis l'indépendance de graves problèmes et des maux avant tout liés à une mauvaise gestion des affaires, due elle-même à un manque d'expérience et à une mauvaise affectation des ressources. Tout ceci n'a strictement rien à voir avec la langue arabe et ne doit certainement  pas servir de prétexte pour la dénigrer! En effet, les enseignants de nos collèges et de nos lycées ont réalisé un travail colossal en parvenant à arabiser les matières scientifiques, devenues autrement plus compréhensibles et accessibles aux élèves marocains car transmis dans une langue plus proche… La suite logique? L’arabisation de l’enseignement post-bac. Ne pas l’avoir accompli constitue un crime envers plusieurs générations de ces étudiants… Vouloir revenir aujourd’hui au français pour les matières scientifiques risque d’écarter une grande partie de nos jeunes de tout espoir de réussite! L’enseignement doit être réalisé dans la langue nationale, exactement comme le font les Français, les Italiens ou encore les Allemands.
    SM Ben Hallam

    L’arbre qui cache la forêt
    Le débat sur la langue, c’est véritablement l’arbre qui cache la forêt! En effet, la baisse lamentable du niveau de l’éducation est flagrante depuis plusieurs années et ne cesse de

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    s’aggraver avec le temps! Par ailleurs, il convient de ne pas tout mélanger. L’arabe ne représente pas notre langue courante. C’est plutôt la darija! Aussi, imposer la langue arabe sous prétexte de proximité culturelle et religieuse, c’est comme si la France décidait de choisir le latin comme langue d’enseignement! Et puis, il ne faut pas se mentir! Il n’existe pas un parent qui privilégiera pour son enfant l’arabe à l’anglais ou au français, sauf s’il le destine à l’étude de la charia! D’ailleurs, même dans les pays du Proche-Orient, les entreprises choisissent les candidats qui maîtrisent l’anglais ou le français au lieu des arabophones.  Ce faux débat doit rapidement être dépassé pour attaquer les problèmes de fond qui minent notre système d’enseignement. Quoi qu’il en soit, le ministre actuel m’a l’air professionnel et compétent. Laissons-le travailler!
    Kacem


    Et d’autres réactions 

    Stress hydrique: Un manque flagrant d’infrastructures! 
    Ce n’est pas la disponibilité de l’eau qui pose problème dans le Nord, mais sa distribution. En effet, bon nombre de villages de campagne à proximité d’un barrage ne bénéficient d’aucune infrastructure de distribution d’eau potable. Les populations

    rurales ne comprennent pas que l’on puisse vivre à côté d’une infrastructure hydraulique qui a coûté des milliards sans pouvoir en profiter! Notre politique hydrique consomme au final des milliards dont les populations ne voient pas ou très peu l’impact sur leur quotidien… Quant aux ménages qui disposent d’un accès à l’eau potable au sein de leur domicile, ils ne peuvent pas se payer le luxe de consommer comme bon leur semble le précieux liquide en raison de son prix. Certains se remettent à réutiliser les points d’eau. Conséquence ? Les investissements menés par l’ONEP perdent en rentabilité.
    X-OR 


     

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