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    Insolites

    Un Monde Fou

    Par L'Economiste | Edition N°:5478 Le 21/03/2019 | Partager

    ■ Un guide touristique en français dédié à la Corée du Nord
    Le Petit Futé a présenté mardi le premier guide touristique en français dédié à la Corée du Nord, qu’il décrit comme la «survivance d’un Etat communiste totalitaire», et où quelque 400 touristes hexagonaux seulement se rendent chaque année. «Le guide n’a pas été conçu pour faire l’apologie du régime actuel, pas pour porter un jugement, mais pour montrer l’intérêt touristique réel du pays», a souligné le cofondateur des guides Jean-Paul Labourdette en présentant, lors d’un point presse, l’ouvrage de 190 pages tiré à 4.000 exemplaires. Il estime qu’«il n’y a aucun problème de sécurité», alors que la France «déconseille sauf raison impérative» à ses ressortissants de se rendre en Corée du Nord, et le cas échéant de «faire preuve de la plus grande prudence et de la plus grande vigilance». Le Quai d’Orsay met en avant «le caractère répressif du régime nord-coréen, le non-respect des droits et des libertés des individus, la poursuite de tirs balistiques et d’essais nucléaires et l’attitude de provocation vis-à-vis de la communauté internationale». Si le visa de tourisme est facile à obtenir, Le Petit Futé admet que les conditions de visite sont «très contraignantes»: passage obligé par une agence agréée, hôtels et restaurants imposés et impossibilité de «partir en vadrouille». Certains impairs peuvent aussi coûter cher, admet Le Petit Futé: «Les sanctions peuvent être lourdes (...) comme ce fut le cas pour l’étudiant américain Otto Warmbier». Condamné à 15 ans de travaux forcés pour avoir volé une affiche de propagande lors de son séjour, ce dernier est décédé en juin 2017 après avoir été rapatrié dans le coma -en raison de tortures, selon la justice américaine- au terme de 18 mois en Corée du Nord.

    ■ Le chat d’une ministre française s’appelle Brexit
    La ministre française des Affaires européennes Nathalie Loiseau a estimé mardi nécessaire un «certain sens de l’humour» face au Brexit, après un imbroglio autour du fait qu’elle aurait appelé son chat «Brexit», une «plaisanterie» selon elle. «Je pense que je me dois d’avoir un certain sens de l’humour pour me confronter au Brexit», a déclaré la ministre, interrogée par un journaliste à son arrivée à une réunion à Bruxelles sur l’état de santé de son chat. L’affaire trouve son origine dans un article du Journal du dimanche, intitulé «Loiseau, son chat s’appelle Brexit», relatant ce qu’elle a écrit sur sa page privée Facebook: «J’ai fini par appeler mon chat Brexit. Il me réveille en miaulant à la mort parce qu’il veut sortir, et dès que je lui ouvre la porte, il reste planté au milieu, indécis, et il me jette un regard noir quand je le mets dehors». L’information a été reprise par différents médias en ligne de langue anglaise, et a fait un tabac auprès des twittos anglais. Mais si le chat de Schrödinger peut être à la fois mort et vivant, selon l’exercice de physique quantique du scientifique autrichien, le chat Brexit de Nathalie Loiseau, lui, n’existe pas. Dès dimanche après-midi sur la radio française RadioJ, la ministre, et très probable tête de liste de la majorité présidentielle d’Emmanuel Macron pour les élections européennes de mai, admettait «une plaisanterie». «C’est une plaisanterie évidemment. (...) Je n’ai pas de chat», a affirmé la ministre. Une information confirmée mardi par son entourage.

     

     

     

     

     

     

     

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