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    Economie

    Ciment: Hausse de 5,3% des ventes en janvier

    Par Nadia DREF | Edition N°:5450 Le 11/02/2019 | Partager
    Le marché renoue avec la croissance depuis décembre dernier
    La consommation a baissé de 3,66% en 2018 atteignant son plus bas niveau depuis 2006
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    Le retard dans la commande publique et la baisse des mises en chantier ont pénalisé le marché en 2018

    Tous les espoirs sont rivés sur 2019. Les professionnels BTP tablent sur une relance de l’activité. La consommation du ciment, principal indicateur du secteur, enregistre une hausse de 5,31% en janvier dernier.

    Les ventes ont cumulé 1,17 million de tonnes contre 1,11 million au cours du même mois un an auparavant. C’est ce qui ressort des statistiques publiées par l’Association professionnelle des cimentiers (APC). Ce trend haussier a été également observé en décembre 2018. Les écoulements se sont appréciés de 8,17% totalisant 1,21 million de tonnes contre 1,12 million de tonnes.

    Routes, autoroutes, ponts, ports, barrages… Les vastes chantiers structurants engagés à l’échelle nationale ainsi que les programmes d’habitat réconfortent les professionnels. «La reprise du marché cimentier nous réconforte. Nous espérons que cette tendance haussière se poursuive les mois à venir», tient à préciser un opérateur.

    En revanche, l’année 2018 a clôturé sur une note négative malgré les bonnes performances du mois de décembre. Ce sursaut de dernière minute aura permis toutefois d’atténuer l’ampleur de la baisse des ventes. Reste que la consommation a atteint à peine 13,3 millions de tonnes en recul de  3,66% par rapport à 2017.  Elle enregistre ainsi son plus bas niveau depuis l’année 2006.  «En 2011, la consommation de ciment a connu son apogée atteignant 16 millions de tonnes.

    Depuis 2012, le marché des matériaux de construction a accusé un repli dû essentiellement à la baisse de l’activité de construction», précise la note de conjoncture du ministère des Finances. Ce recul résulte du ralentissement de l’activité dans le secteur du BTP, suite au retard de la commande publique et à la baisse des mises en chantier d’habitat.

    Cette régression a entraîné la destruction de 4.000 postes d’emplois après une création de 7.000 un an auparavant, selon les statistiques du ministère des Finances. C’est le seul secteur industriel qui a connu autant de pertes d’emplois en 2018.

    Quant au financement des opérations immobilières, l’encours des crédits à l’immobilier s’est accru de 2,4% à fin novembre 2018, après une hausse de 4,2% un an auparavant. Cette augmentation est due à un accroissement de 3,6% des crédits alloués à l’habitat et un repli de 4% de ceux alloués à la promotion immobilière, contre une progression de 5,8% il y a une année. Côté Bourse, les indices des secteurs du BTP se sont appréciés de 7,3% en 2018.

    Nadia DREF

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