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    Royaume-Uni: Brexit et «complots» parlementaires

    Par L'Economiste | Edition N°:5435 Le 21/01/2019 | Partager
    Des tractations dans l’impasse
    Theresa May attendue aujourd’hui au Parlement
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    La Première ministre britannique est censée détailler aujourd’hui,  lundi 21 janvier, devant les députés un nouveau plan pour le Brexit après le rejet massif le 15 janvier de la part des députés de l’accord qu’elle avait conclu avec Bruxelles fin 2018. Theresa  May a depuis engagé des tractations avec l’opposition pour tenter de parvenir à un consensus sur un nouvel accord, mais tout porte à croire que celles-ci sont dans l’impasse.

    Le ministre britannique du Commerce extérieur, Liam Fox, a par ailleurs mis en garde, dimanche, contre un «tsunami politique» si les députés échouaient à respecter le vote du référendum de 2016 décidant d’un retrait de l’UE. Il a également tancé les partisans  du «No deal» (Brexit sans accord), réclamé par l’opposition travailliste, en estimant que «la chose la plus stupide possible» dans une négociation est «de se défaire de sa carte la plus forte».

    Le cabinet de la Première ministre britannique Theresa May a jugé, dimanche 20 janvier, «extrêmement inquiétants» les supposés «complots» ourdis par des parlementaires en vue de lui retirer la conduite du Brexit dans la semaine qui s’ouvre. La presse a rapporté, hier, que des députés comptaient déposer des amendements concernant le fonctionnement de la Chambre des communes afin d’empêcher les plans de Mme May à propos de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne.

    «Le peuple britannique a voté pour quitter l’Union européenne et il est primordial que les élus politiques respectent ce verdict», a dit une porte-parole de Downing Street. «Toute tentative visant à retirer le pouvoir du gouvernement à remplir les conditions légales d’une sortie ordonnée en ce moment historique est extrêmement inquiétante».

    Si la confusion  semble régner après le rejet par les députés britanniques, de l’accord avec Bruxelles, une chose est sûre: le «No deal» pénaliserait tous les pays membres. Depuis le référendum du 23 juin 2016, les économistes font chauffer leurs calculettes pour élaborer des scénarios. Beaucoup cependant appellent à considérer leurs chiffres avec précaution.

    «Donner des estimations précises est délicat», note Gilles Moec, chef économiste de Bank of America ML. D’abord, parce que les incertitudes sur la façon dont se déroulerait le Brexit sont grandes. «En outre, nos modèles macroéconomiques ne fonctionnent bien que lorsqu’ils se basent sur des exemples de précédents historiques.

    Or, dans ce cas, il n’y en a pas». Toujours est-il qu’en quittant l’UE, le Royaume-Uni devra quitter obligatoirement quelque 750 accords internationaux,  y compris le marché unique. Le pays sera soumis au régime de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) et les taxes et quotas sur les produits qui viennent du Royaume-Uni vers le marché unique seront rétablis.

    A.Bo avec AFP

     

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