Insolites

Un Monde Fou

Par L'Economiste | Edition N°:5374 Le 18/10/2018 | Partager

■ Elle refuse de vendre son coq pour 62.000 dollars!
L’heureuse propriétaire thaïlandaise d’un coq de combat d’une race rare a refusé de céder son volatile fétiche pour la rondelette somme de 62.000 dollars. La propriétaire, Bussarin, habitante d’un petit patelin dans la région de Samut Prakan (centre de la Thaïlande), a décliné toutes les offres qui ont atteint cette fois-ci la somme record de 62.000 dollars. Le coq de combat d’une race noble et rare est devenu célèbre en Thaïlande via la presse et les réseaux sociaux. L’oiseau rare aux couleurs vives affiche une fière allure avec des plumes de queue jaune doré d’un mètre de long dressées en l’air. Bussarin, dont le village est célèbre pour l’élevage des coqs de combat pour les jeux de pari très prisés en Thaïlande, a rejeté l’offre généreuse faite par un magnat des jeux qui veut s’approprier le coq fétiche à qui l’on prête un pouvoir légendaire de porte-chance. La propriétaire du coq, baptisé Hong Thong, a déclaré qu’elle ne compte pas se séparer de son champion et que depuis qu’elle le possède elle ne cesse d’avoir la main heureuse dans tout ce qu’elle entreprend. «Je suis comblée par le bonheur et la chance, j’aime Hong Thong comme j’aime mon propre enfant», a-t-elle dit en déclinant la transaction. Le maire de la petite municipalité de Pattanapong a salué la sage décision de la brave femme et affirmé que la petite localité, réputée par l’élevage des coqs de combat, compte faire de ses beaux spécimens à plumes une attraction touristique pour dynamiser l’économie ronronnante de la bourgade. Voulant capitaliser sur la médiatisation de cette affaire, le maire a été prompt à dégainer. Il a annoncé l’organisation d’un concours et un festival pour coqs de combat en ce mois dans l’école de la petite bourgade. Un évènement où Hong Thong sera incontestablement la vedette.

■ Un robot invité à parler devant des députés
Un robot est venu témoigner mardi devant la commission parlementaire britannique sur l’éducation, une première au Royaume-Uni. Pepper, un robot à la taille de guêpe tout blanc, à l’exception d’une tablette d’ordinateur greffée sur la poitrine, a été invité par les parlementaires à répondre à quelques questions simples et visiblement préparées lors de cette séance consacrée à l’intelligence artificielle et la «4e révolution industrielle». Pepper s’est d’abord présenté, déclarant: «Mon nom est Pepper et je suis un robot résidant à l’université de Middlesex». A la question de savoir si l’homme aurait encore une place dans un monde où l’intelligence artificielle serait omnipotente, Pepper a répondu d’une voix douce et rassurante: «Les robots auront un rôle important, mais nous aurons toujours besoin des compétences propres aux humains: détecter, concevoir et mettre en valeur la technologie».
«Nous aurons besoin de gens qui peuvent repérer des idées et penser au-delà des divisions traditionnelles secteur par secteur», a encore répondu le robot. Après cette intervention, Pepper s’est contenté d’écouter le reste du débat, tournant la tête vers les orateurs. 

 

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