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Consuls honoraires: Majid Boutaleb rempile

Par Omar KETTANI | Edition N°:5286 Le 04/06/2018 | Partager
Sans surprise, il est reconduit pour un second mandat
Une coopération avec les Unions régionales programmée

Majid Boutaleb est reconduit pour la seconde fois à la tête de l’Union des consuls honoraires au Maroc (UCHM). L’instance a tenu récemment son assemblée générale élective à Casablanca.  Sans surprise, le président sortant et candidat à sa réélection Majid Boutaleb a été reconduit pour un second mandat de 3 ans avec 36 voix.

Sous la supervision d’un huissier de justice, le dépouillement des votes fait ressortir 36 voix pour, une contre, trois nulles et 4 abstentions. Pour rappel, le vote du président de l’UCHM est renouvelable une seule fois. A l’ordre du jour de l’assemblée élective, les consuls honoraires du Maroc ont approuvé le rapport moral et financier ainsi que l’élection d’un nouveau conseil d’administration.

Le président élu a tout un programme pour le mandat 2018-2021. Majid Boutaleb, qui est également consul général honoraire de Roumanie, compte en priorité renforcer les antennes régionales. Plus important encore, le nouveau bureau prévoit d’organiser un  congrès arabe de consuls honoraires, et un autre sommet avec les confrères d’Afrique. Dans le même sillage, il a été décidé de monter une fédération africaine de consuls honoraires.

Pour Majid Boutaleb, président de l’UCHM: «La volonté première de ce second mandat est de travailler avec des Unions régionales, en essayant de trouver des passerelles entre l’Union des consuls honoraires au Maroc et les régions (Agadir, Marrakech, Tanger)». Cette synergie avec les Unions régionales permettra de les intégrer dans le processus décisionnel, et de partager expériences, et réseaux entre consuls.

«L’Union souhaite une coopération plus élargie aussi bien à travers la présence régionale au sein du Conseil qu’à travers l’aide et échanges autour de la fonction et des éléments de travail collectif». Au sujet de l’organisation d’un congrès arabe des consuls honoraires et d’un congrès africain, qui sera une première dans le monde, Boutaleb insiste sur les retombées positives pour le Maroc.

«L’organisation de tels congrès rejaillira sur le rôle que joue le Maroc au niveau du leadership qu’il revendique en Afrique. Elle donnera une notoriété importante à la fois à l’échelle des pays arabes et ceux africains».

L’Union des consuls honoraires au Maroc a été, rappelons-le, créée en 2015 suite à une réflexion profonde de quelques consuls honoraires autour de la volonté de sauvegarder et promouvoir la fonction de consul honoraire. L’organisation est apolitique et à but non lucratif.

Parmi ses missions: «Promouvoir et développer les relations entre les membres composant le corps consulaire honoraire au Maroc, diffuser et partager toutes informations utiles… ou encore encourager et favoriser au Maroc et à l’étranger toute initiative dans le domaine socio-économique, culturel et humanitaire». Depuis l’intronisation du Roi Mohammed VI, le Souverain nomme des consuls honoraires dans des pays étrangers comme aux Etats-Unis.

Critères d’éligibilité

Le consul honoraire est choisi par le pays étranger pour ses compétences, sa notoriété, son positionnement social et son relationnel dans son pays d’origine. Dès l’obtention de son accréditation, il participe à la promotion du Maroc et devient partenaire et acteur privilégié dans la diplomatie économique. L’exercice d’une telle fonction repose, selon la Charte déontologique, notamment sur le respect de la primauté de la règle de droit, des lois, des politiques et directives, d’une action loyale de façon non partisane et objective ou encore d’une ouverture à la diversité.

 

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