×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste
  • prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière Membres de L'Economiste Qui sommes-nous

  • L'Edito

    Arnaque

    Par L'Economiste| Edition N°:4178 Le 24/12/2013 | Partager

    Après la royale admonestation, les élus de Casablanca se sont agités dans tous les sens. Ils ont dépensé une énergie colossale. Ils ont aligné des cohortes de milliards. Ils ont menacé les délégataires de services publics de toutes les foudres de la terre et des cieux.
    Et puis c’est tout.
    Car, pour eux, c’était exactement le but du jeu: s’agiter beaucoup, brasser du vent, faire avaler à tous et à toutes que la révolution arrive, qu’elle est déjà là… Pour surtout ne rien changer.
    La méthode est bien connue. Nos élus casablancais l’ont appliquée avec science et méthode. Et même avec une pointe de génie. En effet, ils ont magistralement recyclé pour du neuf ce qu’ils avaient déjà bien usé six mois aupravant, un an auparavant, dix-huit mois auparavant…
    Qu’on en juge!
    Dans ce merveilleux programme, existe-t-il une seule ligne pour dire quelles sont les compétences disponibles, comment elles seront mobilisées, comment elles seront évaluées? Existe-t-il un chapitre pour expliquer comment les ressources actuelles, toutes les ressources, seront mieux utilisées?
    Quelqu’un parmi ces élus a-t-il tiré le moindre enseignement des pagailles casablancaises?
    Pourquoi faut-il des mois de débats pour arriver à livrer à la Lydec le morceau de terrain inscrit dans le contrat? Pourquoi nous montre-t-on les poubelles comme le sommet de la gestion municipale alors que l’opacité règne sur tous les programmes? A quels marchandages donnent lieu les mises en chantier ou le paiement des factures, quand il faut des années pour boucher un trou?
    Casablanca n’est pas dans le manque de projets.  La capitale économique, la ville la plus riche et la plus industrieuse du Royaume, est dans la mal gouvernance, dans la désorganisation, dans le gaspillage généralisés.
    Rien de plus rien de moins. Le reste, osons le dire, c’est de l’arnaque politique. Espérons qu’elle ne couvre pas l’arnaque tout court!

    Nadia SALAH

    Chère lectrice, cher lecteur,

    L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
    Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

    Mot de passe oublié?
    CAPTCHA
    This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
    ABONNEZ-VOUS

    Vous êtes déjà abonné à L'Economiste mais vous n'avez pas reçu vos identifiants?
    Contactez-nous à l’adresse abonnement@leconomiste.com pour les recevoir en indiquant: nom, prénom, email, entreprise, fonction et numéro de téléphone.

    • SUIVEZ-NOUS:

    1. CONTACT

      +212 522 95 36 00
      abonnement@leconomiste.com
      mareaction@leconomiste.com
      redaction@leconomiste.com
      publicite@leconomiste.com
      communication@leconomiste.com

      70, Bd Al Massira Khadra
      Casablanca, Maroc

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc