×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste
  • prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière Membres de L'Economiste Qui sommes-nous

  • L'Edito

    Arabisation

    Par L'Economiste| Edition N°:1096 Le 07/09/2001 | Partager

    Bien parler et bien écrire. Ce n'est pas le nouveau programme des maternelles pour cette rentrée, c'est celui de l'Administration. Un projet de loi a été déposé pour arabiser encore plus les documents et la communication de tous les services. L'objectif noble est que le citoyen le plus simple puisse se retrouver dans les montagnes de paperasses qui l'accablent. Mais le mot arabisation sonne mal aux oreilles des Marocains: un slogan nationaliste, qui avait un sens à l'Indépendance, sur lequel a été bâti un enseignement dégradé, avec des diplômes au rabais, désormais associés au chômage et grève de la faim. C'est une démagogie qui ne trompe plus personne. L'arabisation est associée à l'Istiqlal et ce parti devrait se méfier de cette association réductrice, car il est plus que ça pour la vie politique.Aujourd'hui, la population attend de lui et de ses alliés du solide, des textes novateurs sur le Code du Travail, l'assurance-maladie obligatoire, l'emploi… et pour l'Administration, la fin de la bureaucratie, de la corruption, du mépris du citoyen et beaucoup d'efficacité. Là-dessus, il y a des fonctionnaires, grands et petits, qui ne travaillent qu'en français, non parce qu'ils aiment cette langue ou la maîtrisent, mais parce que leur métier, de l'informatique à l'adduction d'eau, n'existe, pour la formation et la pratique, qu'en français. Si on leur impose une arabisation de principe, la plupart de ces compétences iront au placard, grossir les rangs des fonctionnaires payés à ne rien faire. Et les services publics seront mal rendus, pour le malheur du citoyen, qui se moque de la langue que l'Administration parle ou écrit; qu'elle reste même muette, l'essentiel est qu'elle marche.Khalid BELYAZID

    Chère lectrice, cher lecteur,

    L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
    Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

    Mot de passe oublié?
    CAPTCHA
    This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
    ABONNEZ-VOUS

    Vous êtes déjà abonné à L'Economiste mais vous n'avez pas reçu vos identifiants?
    Contactez-nous à l’adresse abonnement@leconomiste.com pour les recevoir en indiquant: nom, prénom, email, entreprise, fonction et numéro de téléphone.

    • SUIVEZ-NOUS:

    1. CONTACT

      +212 522 95 36 00
      abonnement@leconomiste.com
      mareaction@leconomiste.com
      redaction@leconomiste.com
      publicite@leconomiste.com
      communication@leconomiste.com

      70, Bd Al Massira Khadra
      Casablanca, Maroc

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc