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L'Edito

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Par L'Economiste| Edition N°:1793 Le 18/06/2004 | Partager

En ce début de période estivale, de vacances, nous réalisons tous combien nos villes manquent cruellement de parcs d’attractions, d’espaces et de manifestations de loisirs suffisamment valorisés.Dans une ville densément peuplée comme Casablanca, les rares parcs et espaces verts datent du protectorat. Le temps semble s’être arrêté depuis. Une honte. Ici, une hygiène et une sécurité douteuses n’incitent guère les parents à y conduire leurs enfants. Là, les attractions datent “un peu” et sont “très physiques”. Sensations garanties (à la fois pour les enfants et leurs parents!). Mais quelles sont donc ces politiques d’aménagement qui deviennent amnésiques sur les questions de bien-être, car c’est de cela dont il s’agit, des citoyens? Encore que la capitale économique semble plutôt bien lotie comparativement à d’autres régions où la jeunesse végète en attendant une hypothétique prise en main. Pour les régions côtières, heureusement qu’il y a la plage, le soleil… éphémères alternatives le temps d’un été. Il faut des solutions durables, car il y va de notre épanouissement à tous. Depuis quelques années, des initiatives se multiplient pour pallier les insuffisances. La situation peut être corrigée avec un peu de volonté politique et une redéfinition des priorités. L’expérience des festivals par exemple doit être confortée à l’échelle de toutes les villes du Royaume. Il faut également encourager le travail des groupements associatifs qui se démènent dans certains quartiers pour garantir un coin de ciel bleu à une jeunesse quasi livrée à elle-même. Parfois, il suffit de rien: fermer certaines rues le temps d’un week-end pour la pratique du patin ou du vélo. Nos responsables communaux manquent-ils autant d’imagination et d’ambition pour améliorer le cadre de vie de ceux qui les font élire?Mohamed BENABID

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