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L'Edito

Ambassadeurs

Par Radia LAHLOU| Edition N°:4830 Le 08/08/2016 | Partager
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Le tourisme devrait aller en guerre. Dans l’atonie générale et incompréhensible, seul l’ONMT, chargé de défendre la destination, semble pour l’instant se mettre en position de combat. Dans ce contexte véritablement critique, c’est une guerre d’image et de communication que le Maroc doit mener pour sauver la destination. Les professionnels de tous bords sont très inquiets, qualifiant cette crise de «jamais vue» auparavant, et s’étonnent, compte tenu de la taille de cette crise, de la léthargie du gouvernement. Aucune réaction, aucune sortie publique, pas de mesures exceptionnelles. Un état «d’hypnose» généralisé qui touche aussi bien le privé que le public.
Les destinations «mythiques» du Royaume ont pris un sérieux revers avec des désaffections en masse de la part des marchés émetteurs classiques. Le tourisme devrait être pris avec plus de gravité que ne le fait actuellement la tutelle. C’est un secteur tellement névralgique et transversal que le ministère le représentant devrait être placé au même niveau que celui des Finances.
Hormis toutes les mesures structurelles à mettre en place, travaillons déjà sur l’image du pays. La rallonge de 300 millions de DH que cherche désespérément l’ONMT devrait être structurelle et non conjoncturelle pour qu’il puisse accomplir son travail de VRP. Car, non seulement nous pâtissons des actes perpétrés à l’étranger par d’autres, mais nous sommes aussi entachés par les dérapages de nos concitoyens. Un mauvais geste, un mauvais propos, un comportement déplacé représentent des «attentats» contre la destination. En Allemagne, le comportement de certains de nos compatriotes a descendu en flèche notre cote de popularité. A Rio, un de nos athlètes, parti défendre les couleurs de son pays, vient de s’illustrer dans une toute autre catégorie, celle de la honte. Nous avons tous un devoir envers notre pays, notre nationalité, nos coutumes, celui d’être ses meilleurs ambassadeurs.

 

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