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L'Edito

Alger

Par L'Economiste| Edition N°:3707 Le 26/01/2012 | Partager

Depuis sa formation, le gouvernement Benkirane a géré trois prises de relais diplomatiques: l’échange de messages et les entretiens multi-canaux avec Paris, la visite du chef du gouvernement espagnol, et la visite ministérielle plus le message royal en direction de l’Algérie. Aucun souci avec la France; des dossiers ardus mais bien maîtrisés avec Madrid.
Quant à l’Algérie, la première visite marocaine depuis près de dix ans, on cherche à la loupe un motif de satisfaction: de jolies photos officielles? Des sourires?
A part cela, c’est plutôt dur: une contradiction  lancée (certains disent: une claque publique!) en pleine conférence de presse pour dire qu’il était hors de question qu’Alger bouge d’un quart de poil sa stratégie diplomatique. Même pas pour enregistrer l’arrivée d’hommes neufs à Rabat.
Alger ne veut lancer des relations bilatérales qu’après la «résolution globale» des problèmes, c’est-à-dire la porte exactement opposée à celle que propose Rabat. Le Maroc offre de commencer par les thèmes consensuels puis de construire de nouvelles relations brique par brique.
Pour éviter l’échec total, il a fallu de l’imagination d’abord pour faire oublier que le tour cycliste du Maroc ne pourra pas faire la boucle prévue en Algérie, et d’autre part pour inventer une coopération universitaire. Reste à savoir de quelle sorte de coopération il s’agit puisque ni l’Algérie ni le Maroc ne peuvent se vanter de réussite dans ce domaine…
Il y a un point sur lequel Rabat encaisse un bonus, celui des images. De nos jours, ce n’est pas négligeable d’avoir l’image du gentil plein de bonne volonté. Mais puisqu’Alger aussi le sait, il faut s’attendre à un nouveau coup fumant comme celui d’Aminatou, des affrontements de Laâyoune ou peut-être déjà en route, un coup sur le passage des examens en fac. De la coopération universitaire, mais pas celle qu’espérait Saâdeddine El Othmani.

Nadia SALAH

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