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L'Edito

Traçabilité

Par L'Economiste| Edition N°:1860 Le 23/09/2004 | Partager

La vache folle a popularisé le mot auprès du grand public, y compris marocain: la traçabilité, qui est l’art de laisser des traces de son passage. Le Maroc est partagé. D’un côté, il sait qu’il ne peut plus continuer à travailler comme si la vache folle n’avait jamais existé, même s’il n’y en a pas eu dans le Royaume (grâce au grand retard technique de l’élevage: pas de quoi pavoiser!). Les consommateurs, c’est-à-dire tout le monde, ont bien repéré que cette histoire de vache folle n’est qu’une désastreuse dérive d’un phénomène universel: l’éloignement grandissant entre ceux qui préparent les aliments et ceux qui les mangent. C’est irréversible et si l’on ne veut pas de vaches folles, ou plus simplement, pas de mortadelles dangereuses, il faut savoir suivre à la trace tous les ingrédients.Le Maroc et ses producteurs savent bien qu’il faut faire un très gros effort, surtout quand la moitié des viandes ne passe pas devant le vétérinaire, qu’une bonne partie du lait est livrée directement à la famille qui le boit, qu’on emballe assez peu de choses… Tout cela est vrai.Mais d’un autre côté, la plupart des entreprises exportatrices n’a pas attendu qu’on parle de délais de mise à niveau pour appliquer à la lettre la traçabilité de ses produits et des intrants utilisés, ce qui est plus compliqué.Ce que certaines entreprises ont fait spontanément, sans attendre d’y être forcées, les autres devraient aussi pouvoir s’y mettre. On ne leur demande pas la lune, juste de savoir d’où vient ce qu’elles nous vendent. Et l’on ne demande pas la lune non plus aux pouvoirs publics: juste, que de temps en temps, ils fassent un coup de sonde pour vérifier que toutes les traces sont bien enregistrées et le cas échéant de punir sévèrement, avec toute la publicité nécessaire, ceux qui auraient omis de garder les traces de leurs achats. Car il est important de dissuader tout manquements à la règle. Nadia SALAH

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