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    Zone rouge

    Par L'Economiste| Edition N°:1042 Le 20/06/2001 | Partager

    L'hygiène alimentaire est catastrophique. Ce n'est pas nouveau. Et ce ne sont pas les réunions et séminaires sur le sujet qui vont renverser la machine. Les cas d'intoxication alimentaire sont toujours nombreux: 1.436 ont été déclarés l'année dernière (à multiplier par 5 ou 6 peut-être pour un nombre plus juste), contre une moyenne annuelle en Europe de 50.La semaine dernière, un groupe de touristes a été victime d'une intoxication après avoir savouré une pastilla au poulet, dans un hôtel cinq étoiles à Fès. C'est grave. C'est désolant pour l'image du Maroc et de son tourisme. Depuis bien longtemps déjà, les différents services consulaires étrangers et les guides (Routard et autres) mettent en garde leurs ressortissants: le Maroc est en zone rouge pour son hygiène alimentaire. Si dans les pays européens, il y a autant de bruit autour des scandales alimentaires, c'est parce que les contrôles sont rigoureux, les mécanismes bien verrouillés et les systèmes de veilles sanitaires opérationnels. Au Maroc, nous n'en sommes pas encore là. Le secteur alimentaire demeure relativement bien protégé par les textes, mais la réalité est toute autre. Snacks, laiteries et autres points de vente se multiplient et la majorité bafouent allègrement les normes au vu et au su du public. Et lorsque les autorités décident de réagir, elles tapent un coup et puis s'en vont. Pis encore: parfois, elles font preuve d'un tel excès de zèle qu'on en vient à se demander quel en est le but réel!A qui incombe la responsabilité? Au contrôle administratif quasi absent, aux consommateurs passifs mais aussi aux associations de protection encore très peu connues ou qui ne jouent pas pleinement leur rôle. Si le Maroc continue à faire de la résistance, il finira par payer l'addition et s'enfoncer dans la zone rouge des PAHR: Pays à Alimentation à Haut Risque.Meriem OUDGHIRI

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