×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste

L'Edito

Vigilance

Par L'Economiste| Edition N°:4221 Le 26/02/2014 | Partager

La tournée qu’effectue le Roi en Afrique consolide et conforte une démarche stratégique. Pour se développer, une économie a besoin de se mouvoir dans un marché de taille critique. Le Maroc à lui seul est relativement étroit. Outre le partenariat européen, et puisque l’Algérie bloque le Maghreb, il faut aller chercher de la croissance vers le sud du Sahara.
Rabat à une approche nouvelle sur le continent. En effet, le Maroc est lui-même un pays en voie de développement, alors son action prend davantage l’allure d’une «co-activité» que d’une conquête économique.
Cette démarche, logique dans une société libérale, a pris Alger de court. Il lui est difficile de contrer le Maroc sur le terrain africain, voire de faire concurrence. Alger a le pétrole et le gaz et les ressources financières qui vont avec. Mais elle n’a ni le dynamisme économique, ni les hommes et les femmes d’entreprise adéquats.
La qualité d’Amir el Mouminine donne une autorité morale et religieuse extrêmement forte au Roi du Maroc. Notre pays apparaît de plus en plus comme un pôle de stabilité à divers égards. En une dizaine d’années, le Souverain a repositionné stratégiquement le Royaume dans son contexte africain. Pas à pas, il en fait une puissance économique et idéologique régionale. Or l’Algérie et aussi certains milieux d’affaires en France considèrent que cette position leur revenait de droit et constituait une chasse gardée. C’est ce qui explique la succession d’incidents intervenus ces derniers temps autour des relations maroco-françaises.
Les liens entre la France et le Maroc sont certes solides, il y a beaucoup d’intérêts croisés. De ce fait même, il est inévitable que ces liens soient la cible de tentatives de déstabilisation croissantes. Y compris de l’intérieur de l’appareil étatique français. On ne doit pas les surdimensionner, mais il faut rester très vigilants et réagir fortement, chaque fois que nécessaire.
 

Abdelmounaïm DILAMI

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS

Vous êtes déjà abonné à L'Economiste mais vous n'avez pas reçu vos identifiants?
Contactez-nous à l’adresse abonnement@leconomiste.com pour les recevoir en indiquant: nom, prénom, email, entreprise, fonction et numéro de téléphone.

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    abonnement@leconomiste.com
    mareaction@leconomiste.com
    redaction@leconomiste.com
    publicite@leconomiste.com
    communication@leconomiste.com

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc