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    Un grand trou

    Par Nadia SALAH| Edition N°:5820 Le 10/08/2020 | Partager
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    Depuis qu’il y a des statistiques, on n’a jamais vu cela: des pertes d’emplois colossales dans l’agriculture et la pêche, si bien que les pertes urbaines paraissent  légères, pourtant elles sont très lourdes.  Depuis toujours, les campagnes se partagent les travaux mieux que les villes. Seuls le travail gratuit ou les emplois précaires disaient la situation réelle des campagnes.

    Naturellement, on l’aura deviné, la double catastrophe des campagnes, c’est la deuxième année de sécheresse plus le virus.

    En ville, on a la baisse d’activité liée à la campagne, le confinement mondial plus le virus.  Là, inutile d’attendre un coup de main de l’industrie, elle continue de détruire des emplois, virus ou pas virus.

    On a au total, plus d’un million et demi de chômeurs, dont le tiers a perdu son emploi au moment de la pandémie. Plus autant de personnes survivant en sous-emploi. Si on compte en utilisant les heures perdues, on arrive à l’équivalent de 5,5 millions d’emplois disparus.On peine à en imaginer les conséquences sociales. Le coût économique sera probablement plus violent qu’on ne l’a cru.

    Que disent tous ces faits malheureux, en attendant d’avoir les données économiques sectorielles?

    On espérait un modèle en V, c’est-à-dire une descente rapide et une remontée pareille. Cette figure-là permet de faire un pont de soutien, relativement court, en attendant que la reprise ramène tout le monde vers la croissance. 

    Pas du tout. On a eu une lente absorption de la crise, par descente faible, et puis le grand trou. Est-ce un hasard si les contaminations augmentent autant, au fur et à mesure que la situation des familles se dégrade? Comment le savoir en l’absence de travaux de recherches interdisciplinaires?

     

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