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L'Edito

Tocsin

Par L'Economiste| Edition N°:4475 Le 04/03/2015 | Partager

Le ministère du Tourisme va encore une fois ouvrir des hostilités contre ceux, comme L’Economiste, qui s’alarment de la déconfiture du tourisme. C’est ce qu’il avait fait l’année dernière, quand les réservations avaient baissé suite au classement du ministère français des Affaires étrangères: «tuons le messager».
Il est évident que, par ces temps difficiles, il faut un leader charismatique et entraînant pour surmonter les difficultés.  Quand les impératifs démocratiques ne permettent pas d’obtenir ce profil, il est impératif de passer outre et de se rabattre sur les entités publiques et/ou professionnelles pour occuper la position de «flag-ship», le bateau de tête, celui qui porte le drapeau. Entre l’Office et les associations professionnelles, la politique touristique ne devrait pas manquer de roues de secours. Et ce d’autant plus que la trame stratégique existe depuis plus de dix ans, il reste juste à la faire vivre.
Le secteur est l’un des principaux pourvoyeurs d’emplois. Personne ne peut se permettre de le négliger.
Or, aujourd’hui, le secteur est prisonnier de deux phénomènes gravissimes (sans compter le troisième, qui est l’abandon gouvernemental).
Il doit faire face à la baisse des arrivées et des réservations chez son principal client, la France, mais ce n’est pas tout, car il faut aussi bien voir que la baisse des recettes est plus forte que la baisse des entrées.  Et en plus ce sont des vitesses de recul comme on n’en avait jamais vu.
Ce schéma, avec des niveaux record de baisse, montre que notre tourisme est dans la pire des situations qui pouvait survenir. Clairement le Maroc touristique est en train de manger sa chemise. Les opérateurs sont dans le cas où ils doivent brader les prix à des niveaux qui existaient à la fin des années 1990. Et malgré cela ils n’arrivent pas à mobiliser leurs clients. Ce n’est pas l’alarme qu’il faut sonner, c’est le tocsin!
Nadia SALAH

Nadia SALAH

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