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    Par L'Economiste| Edition N°:4414 Le 05/12/2014 | Partager

    On ne pourra pas reprocher à ce gouvernement de délaisser les dossiers stratégiques, du moins pas sur l’ensemble des urgences. A l’heure où Benkirane réaffirme ses appétits de réforme, certains n’hésiteront pas à railler encore une fois son côté suicidaire. Ces engagements réitérés pour la retraite, et depuis quelques jours pour la décompensation du gaz butane, devraient donner des sueurs froides à la fois à ses ministres au gouvernement et à ses alliés de la coalition. C’est le genre de dossiers aux effets connus sur le plan économique mais imprévisibles sur le plan politique. Il faut d’abord s’assurer de leur faisabilité, des impératifs de consensualité, une tâche loin d’être gagnée tant la piètre qualité du dialogue social s’invite au débat, sans oublier une opposition particulièrement remontée. Il faut ensuite convaincre sur les montages techniques, sur les délais, sur sa sincérité pour montrer qu’il n’y a pas d’arrière-pensées politiciennes ou électorales lorsque le gouvernement promet de ne pas toucher au pouvoir d’achat, comme pour le maintien de la subvention du gaz pour les couches défavorisées. Pour le reste, le débat idéologique devrait être tranché. Qui peut objectivement prendre le risque de faire douter du bien-fondé des réformes?
    Les engagements financiers pour le gaz butane tout comme les déficits abyssaux des régimes publics de retraite sont moralement choquants. Pour la décompensation du gaz butane, c’est aussi une question de mise en cohérence du système à travers une réforme entamée sur l’indexation des prix pétroliers. Sur ses deux sujets majeurs, l’on touche au cœur même de la machine à réforme du gouvernement Benkirane. Pourvu qu’il arrive à terme.

    Mohamed Benabid

    Mohamed Benabid

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