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L'Edito

Suspecte

Par L'Economiste| Edition N°:1669 Le 24/12/2003 | Partager

La fermeture totale des douanes et des services sanitaires espagnols à Algesiras apparaît comme un geste de provocation aux exportateurs marocains. La tradition veut que pendant les jours fériés, une permanence soit maintenue afin d'assurer la continuité des transactions. Or, cette fois-ci, l'étanchéité est totale. Pas de douanier, pas de contrôle et donc, pas de passage de marchandises marocaines. La décision espagnole, pour le moins curieuse, peut, à juste titre, être assimilée à de l'obstruction à la concurrence -pour ne pas dire plus- de ce côté du détroit. En nation exportatrice, l'Espagne sait parfaitement ce que peut coûter un retard de livraison dans les transactions internationales. Car comment faire avaler aux exportateurs marocains que l'absence, pendant six jours (étalés certes jusqu'au 6 janvier) des services douaniers et de contrôle sanitaire, tient au seul impératif de permettre aux hommes et aux femmes qui y travaillent de profiter pleinement des fêtes de fin d'année en famille? L'argument ne tient pas un seul instant, sinon, pourquoi ne pas étendre la même disposition aux cheminots ou aux conducteurs de métro, qui font également un travail pénible tous les jours? S'il y a un domaine où le principe de continuité du service ne doit souffrir de la moindre entorse, c'est bien celui du commerce international. Or, c'est tout le contraire que fait l'administration espagnole. On ne peut s'empêcher de voir dans sa décision un moyen de gêner les exportations agricoles marocaines, qui sont en concurrence frontale avec les produits ibériques sur le marché européen. Les opérateurs marocains y voient aussi une arme de concurrence déloyale. Avec les pouvoirs publics, il va falloir qu'ils mettent en place un dispositif de back up pour gérer ce type d'impondérable. Il y a urgence car à la prochaine opération “douane morte”, il sera trop tard.Abashi SHAMAMBA

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