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    Sinistrose

    Par L'Economiste| Edition N°:2099 Le 01/09/2005 | Partager

    Le premier Conseil de gouvernement prévu pour la semaine prochaine devrait annoncer officiellement la rentrée gouvernementale. Une rentrée qui pourrait ressembler à des lendemains de fête pour beaucoup de ministères. Les débats pour les prochaines semaines seront fortement marqués par les engagements de l’INDH et aussi par un manque de visibilité sur la question énergétique du fait de la crise du pétrole. Ces impératifs devront figurer au cœur des arbitrages autour du projet de budget. Un projet que beaucoup estiment d’ores et déjà fragilisé par la conjoncture. Le plus difficile, c’est d’éteindre les incendies. Le patronat s’inquiète des retombées de cette sinistrose sur le pouvoir d’achat. A juste titre d’ailleurs: lorsque la consommation tourne, l’économie tourne aussi. Il y a également le chantier de la couverture médicale entrée en vigueur (pour les cotisations) en plein mois d’août. Un dossier pour lequel les entreprises manifestent un besoin criant d’explications et de sensibilisation. L’agence de régulation, l’Anam, toujours sans siège, et à court de moyens, ne semble pas encore en mesure d’assumer ce rôle. Du moins pas à elle seule. Il y a en outre le serpent de mer de l’emploi pour lequel les assises devraient proposer des pistes de relance. Gageons que les débats seront plus constructifs que la guéguerre sur le nombre de postes perdus dans le textile. Résorber un déficit de 40.000 emplois uniquement par l’effet de l’investissement semble hypothétique pour l’heure. Ce qui est sûr c’est qu’au plus haut sommet de l’Etat, de nouvelles orientations ont été données. Dans un discours adressé au Congrès des économistes à Marrakech, le Souverain a été on ne peut plus clair: la croissance à elle seule ne peut garantir le développement. En somme, la rentrée s’annonce morose. Mais elle le sera davantage si rien n’est fait.Mohamed BENABID

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